jmtrivial

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Archive pour la catégorie 'tourisme' s'abonner au flux

Australie, suite et fin

Dimanche 5 septembre 2010

Vous avez sans doute remarqué que j’avais peu posté ces derniers temps. Bon, c’est la faute de Stephen. Bin oui, il avait oublié de payer la facture internet, alors forcément, la connexion est tombée. J’ai donc passé presque 3 semaines sans internet à la collocation. Bon, alors c’est sûr, j’ai pu faire un peu plus de tourisme. Mais je n’ai rien pu poster ici. Et puis ensuite, je suis revenu en France, j’ai déménagé, puis la rentrée est arrivée à grand pas (en enseignement comme en recherche).

Je vais quand même vous raconter un peu, avec des images et du texte, comment Brisbane est une ville accueillante, et comment les alentours sont superbes.

Tout d’abord, si vous êtes végéta*ien, vous ne manquerez pas de pousser la porte du forest cafe, histoire de vous détendre avant de plonger dans la ville. Le quartier aux alentours, West End, est vraiment un chouette coin, très agréable pour flâner en soirée, et qui semble accueillir un marché très sympa (que je n’ai pas eu le temps d’aller découvrir).

Puis, en vous promenant dans les rues, vous approcherez de South Bank, un coin un peu touristique, mais assez agréable de la ville. Pour peu que vous soyez accro au footing, vous y trouverez votre compte. En empruntant l’un des ponts piétons de la ville, vous rejoindrez le jardin botanique dont j’avais parlé dans un précédent billet. La Brisbane River est très agréable à traverser, mais encore plus à parcourir sur un CityCat. On peut alors apprécier la ville d’un autre point de vue, découvrir pourquoi pas la power house, voire même pousser plus loin vers Fortitude Valley, et enchaîner une soirée de folie. Ou alors, vous préférerez revenir sur vos pas, et passerez une soirée à apprécier un peu de bon son au Brisbane Jazz Club.

Les couchés de soleil sur la ville sont vraiment chouette, on découvre la ville d’un autre point de vue. Ensuite, suivant vos envies, vous pourrez pousser jusqu’à Cleveland, pourquoi pas en train. Là, vous prendrez un ferry jusqu’à la North Stradbroke Island, où vous découvrirez la nature presque restée sauvage. En vous rendant à Point Lookout, vous aurez certainement l’occasion de voir des dauphins, ou même des baleines passant au loin, au moment de la migration. Il faut avoir de bons yeux. Les surfeurs, bien sûr, seront là pour faire le show sur les plages de l’île.

Plus proche du centre de Brisbane, du côté d’Ashgrove, vous pourrez vous promener le long de l’Ithaca creek, en découvrant d’un autre œil les banlieues de la ville.

Si les musées vous plaisent, alors ne manquez pas les expositions du musée de la ville (l’exposition de photos du début du XXe siècle est super chouette, celle sur l’histoire de la communauté homosexuelle à Brisbane est riche de plein d’informations), ou encore les projections du Musée d’Art Moderne de la ville (ils ont des sessions dignes de l’absurde séance, géniales).

En un mot, cette ville aux multiples facettes est passionnante, déborde d’activités, les gens y sont pour la plupart très sympas, on y croise une multitude de personnes de multiples horizons. À découvrir !

Outlaw jam

Vendredi 2 juillet 2010

Il y a peu, j’étais donc à Aix-en-Provence pour la conférence SMI 2010. Et coup de chance, les dates coïncidaient avec la fête de la musique. J’ai ainsi pu me promener dans les rues de la ville, le soir du 21 juin, à la découverte de sons (plus ou moins) locaux. les inévitables murs de son que l’on croise maintenant lors de cette soirée étaient bien sûr présents, comme dans la plupart des villes. Certains DJs proposaient des mix pas dénués d’intérêt, mais j’aime bien aussi partir ce soir-là à la découverte de sons plus classiques. C’est ainsi qu’aux détours d’une rue, je suis tombé sur un groupe de pop-rock à la composition assez classique : une chanteuse, une fille au clavier, un bassiste, un guitariste et un batteur. Je crois que je suis tombé sous le charme de la voix de la chanteuse. Certes, c’était de l’anglais qu’elle chantait. En général, je préfère quand les groupes francophones choisissent le français. Mais le timbre chaud de sa voix était envoûtant, et je suis resté jusqu’à la fin du concert. Les amis des membres du groupe étaient aussi là pour mettre l’ambiance, et le public était assez conséquent. Un chouette moment.

À la fin du concert, ils n’ont pas manqué de préciser leur nom, que je me suis empressé de noter. Manque de chance, une erreur de manipulation m’a fait perdre ce nom… Alors j’ai écumé l’Internet, exploitant les différentes technologies proposées sur le réseau, scrutant les posts sur les forums, poursuivant de lien en lien l’information. On ne peut pas dire que le site de la mairie soit très causant. J’espérais y trouver une liste des groupes présents ce soir là, mais rien. Et puis, coup de chance, je suis tombé sur le site Cultismin, un blog regorgeant d’informations sur la région, et qui propose une liste des concerts de la soirée. Et ça a fait tilt. Mais bien sûr, ce groupe, ce sont les Outlaw jam !

N’hésitez pas à visiter leur site internet. Bon, si comme moi vous n’avez pas flash sur votre ordinateur, les possibilités sont restreintes. Mais l’annonce d’un site internet à venir est une bonne nouvelle. À suivre, donc !

À propos de tourisme

Samedi 20 mars 2010

Il y a peu, je discutais avec une amie de la manière de faire du tourisme, et nous avons constaté une nette différence dans nos comportements respectifs. Pourtant, nous ne sommes pas tous les deux du genre à aimer les visites organisées par un guide, nous aimons visiter à notre guise. Mais c’est là justement que nous différons : nos habitudes de voyage et de découverte sont assez différentes. Alors j’ai bien envie de vous décrire comment j’aime faire le touriste.

battersea powerstation

Faire du tourisme, c’est pour moi découvrir un lieu, comprendre comment il fonctionne, comment les gens y vivent, quelles sont les particularités, les couleurs, les ambiances. En particulier, ce que j’aime, c’est arriver dans une grande ville que je ne connais pas. J’écris une ville, car il est plus facile d’appréhender la vie humaine quand elle est concentrée. Je dis grande, parce que ce que j’aime par dessus tout, c’est me promener au hasard, pendant des heures, marcher sans réel but, ou juste avec un but lointain, choisir à chaque nouveau carrefour la direction des prochaines minutes. Alors certes, il m’arrive de repasser plusieurs fois au même endroit. Mais ce n’est pas grave, on y croise des gens différents, on observe des détails futiles à chaque fois originaux.

Il est donc rare que dans une de ces visites, j’aille immédiatement visiter les musées, courir après les lieux qu’on a signalé comme incontournables… Je fais ça petit à petit, en m’imprégnant du rythme local. Sans nécessairement parler aux gens, plus en observant. L’insolite des lieux m’attire plus que les incontournables que l’on pourra cocher dans la liste des trucs à voir.

Il me faut donc du temps pour découvrir une ville, parce que j’aime essayer de comprendre son histoire, son architecture, la structure de ses quartiers, le fonctionnement de ses transports en commun.

Et vous, quelles sont vos habitudes de tourisme ? J’ai bien envie de poser la question à Paulilienka, à Uty, à Arnaud, à Jotrilide, à Cybertooth, à Emlyn, ou encore à Biby. Et puis à tout ceux qui tiennent un blog, et que j’oublie ici, ou encore aux gens de passage, dans les commentaires… Ça m’intrigue, de voir comment on peut être différents sur cette question.

En touriste à Genova

Lundi 16 novembre 2009

Malgré la pluie qui vient rendre visite à la ville chaque week-end, j’ai réussi à passer entre les gouttes pour capturer quelques images de cette ville, et commencer à la arpenter. Alors bien sûr, je n’ai pas eu le temps d’aller partout, la ville faisant bien 30 km de long. Je n’ai pas non plus sorti l’appareil photo à chaque fois que je trouvais quelque chose d’intéressant, sinon je ne l’aurais pas lâché de la journée.

Pour cette première visite, vous verrez donc quelques gouttes de la ville, un pointillé de détails, depuis les quartiers récents (quelques siècles) jusqu’au vieux centre historique, où la lumière manque tellement qu’on ne peut guère prendre de photos.

Panorama de Genova

Suivez donc le guide : Genova, première visite.

Londres, été 2009

Lundi 28 septembre 2009

londres1

J’ai passé cet été deux mois à Londres, à travailler au département d’informatique du Queen Mary College. Outre les moments professionnels passionnants que j’y ai passé (nous avons en effet exploré une piste intéressante pour la reconstruction non rigide de scènes 3D), j’ai pu apprécier cette ville qui m’avait déjà fait rêver adolescent.

J’ai ainsi passé pas mal de temps dans mon quartier, Mile End, situé à l’est de Londres, le long du Regent’s canal, près du Victoria park. J’ai aussi traîné mes baskets du côté de Soho, de Camden, et ai parcouru le centre à pied pendant de longues heures, au hasard des rues, comme j’aime découvrir les villes.

J’ai aussi profité d’une semaine de break professionnel pour faire le touriste : depuis la relève de la garde montée jusqu’au Tate Modern, en passant par les différents monuments gothiques à l’allure superbe, qui rendent la ville inoubliable.

Définitivement, c’est cette taille de ville qui me plaît, où chaque quartier est un petit village, avec son rythme, ses habitudes et habitués, ses lieux incontournables, etc. On profite en plus d’un réseau de transport en commun assez efficace, bref vraiment chouette.

Travailler 12 heures par jour

Samedi 25 juillet 2009

Arrivé à Londres depuis quelques jours, je n’ai pour l’instant guère eu le temps de faire le touriste. En effet, n’ayant pas tout a fait fini ma thèse, cette dernière occupe une bonne partie de mes nuits et de mes weeks-ends.

Ainsi, j’ai trouvé un rythme de travail très pratique, que j’avais déjà eu l’occasion de pratiquer il y a quelques années. Pendant la journée, je suis donc au laboratoire d’informatique de la Queen Mary University of London. Puis le soir, quand je rentre, je mange rapidement. Ensuite, vient l’heure de la sieste. De 20 minutes ou d’une heure et demi suivant les besoins (durées ajustées grâce aux expériences sur le sommeil). Je suis alors d’attaque pour commencer pour travailler facilement quatre heures sur la thèse…

Et puisqu’il faut quand même profiter un peu de la culture anglaise, je me rattrape en remplissant placards et frigo de ces trucs qu’on ne trouve qu’ici :

trucs-anglais

Bon, je ne garderai pas ce rythme indéfiniment, mais je le trouve assez confortable. Et vous, comment gérez-vous les périodes à haute densité de boulot ?

Île de Rhodes, Grèce

Vendredi 17 juillet 2009

Avec un peu de retard, je poste ce billet aux airs de tourisme. J’étais pourtant sur l’île de Rhodes pour une conférence, en ce mois de juin ensoleillé. Il faut avouer qu’une destination aussi bétonnée, avec piscines, plages privées et hôtels 5 étoiles, je m’en serais bien passé. Mais voilà, le dur métier d’apprenti-chercheur, c’est ça aussi !

rhodes
Le dernier jour de mon séjour, alors que ma présentation était passée, j’ai décidé d’aller me perdre à pied dans les hauteurs de l’île. Car malgré son apparence actuelle, il s’agit de l’île qui portait le colosse de Rhodes, et qui a eu sa place dans l’histoire humaine.

J’ai choisi d’emprunter un chemin de traverse plutôt que de prendre le bus, aussi vous ne verrez pas de photos de la ville de Rhodes proprement dit, car il était trop tard quand j’y suis arrivé pour que le soleil l’éclaire. On peut cependant dire que la vieille ville, à l’intérieur de ses fortifications, bien qu’est soit devenue un temple de la consommation et du tourisme, est quand même une belle cité. Elle fait un peu penser à un Saint-Malo méditerranéen…

Bref, sans plus attendre, visitez les hauteurs de l’île

Petite promenade à l’ouest

Dimanche 11 mai 2008

Il y a peu, j’ai profité d’une série de situations favorables et cohérentes pour aller me promener à l’ouest du Puy de Dôme.

Tout a commencé par la venue de ma sœur et de notre mère à Clermont-Ferrand. Nous avons passé quelques jours très sympathiques, à nous promener, discuter, cuisiner, échanger, et partager quelques bons moments avec ma fille et sa famille. Nous en avons notamment profité pour visiter l’exposition consacrée à Bibendum, le personnage publicitaire de Michelin, qui était visible au musée Roger Quillot. Vraiment très intéressant.
bibendum

Puis nous avons fait la route pour Nantes en voiture. Entre les visites de la famille et les amis, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. J’ai ainsi revu l’un de mes camarades de maîtrise de mathématiques, avec qui nous avons discuté d’algèbre de Clifford, qui l’intéresse d’un point de vue mathématique, et qui est un outil de plus en plus populaire dans mon domaine de manipulation de surfaces en informatique. Je suis aussi passé à Linux Nantes, pour un repas entre geeks, très sympa (nous étions bien 30).
Mon père m’a offert l’une de ses premières réalisations de sculpture par détournement d’objet: un porte-filtre construit avec deux cintres métalliques, en forme de papillon. Superbe! J’espère qu’il continuera sur cette piste, c’est vraiment chouette.
porte filtre

J’ai profité de ces quelques jours proches de la Bretagne pour faire une virée rapide à Rennes, où Raphaël et Claire m’ont emené à l’éventail, un petit restaurant bio, à l’ambiance très agréable, à la soupe excellente, et au jus de fruits délicieux.
Bouffe bio

Puis, après une fête de famille à Moulins (Deux-Sèvres), où nous avons passé une journée très agréable, j’ai passé quelques jours chez ma sœur à Chemillé. Entre quelques moments de boulot, nous avons passé nos soirées à jouer au clan du néon, éteignant ainsi avec mon beau-frère près de 11 enseignes. Une réussite!
Nous sommes aussi allé visiter le toit de l’Anjou, qui s’il n’est pas aussi haut que le puy de Dôme, offre tout de même une belle vue:
toit de l'Anjou

Enfin, j’ai profité de la qualité des recherches d’itinéraires proposés par le site internet de la Bahn (l’équivalent allemand de la SNCF) pour trouver un train de Chemillé à Futuroscope, alors même que le site de la SNCF concidérait ça comme impossible. J’ai ainsi devancé Émeline de quelques semaines dans cette gare de Chemillé.

Enfin, j’ai passé une journée au SIC, avec mon directeur de thèse, pour une réunion du groupe de travail Algèbre de Clifford du prides. Puis nous sommes rentrés par la route en Auvergne.

Dijon

Samedi 1 mars 2008

J’étais la semaine dernière à Dijon, pour suivre un stage sur les SIG. J’en ai bien sûr profité pour visiter la ville, qui m’était inconnue (du moins je l’avais visitée très jeune, impossible de m’en souvenir).

La première chose qui m’a marqué en arrivant, c’est le mobilier urbain : ils ont à Dijon les poubelles publiques que je rêve de voir à Clermont-Ferrand : elles permettent de faire du tri sélectif même quand on est dans la rue. Un peu plus loin, c’est le réseau de bus que j’ai apprécié : le bus pour la Cité Universitaire circulait jusqu’à minuit, avec une fréquence très appréciable. Et surtout, s’ils ont sû améliorer le réseau en proposant des affichages high-tech aux arrêts et dans les bus, ils ne sont pas tombés comme à Clermont-Ferrand dans la surenchère stupide des cartes RFID de fliquage des passagers… Et surtout, les validateurs de titre de transport ont ce look 80′s… la grande classe !

Pour me simplifier la vie, j’avais choisi de réserver une chambre en Cité Universitaire, pour profiter notamment de sa présence sur le campus. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que le bâtiment où j’ai loger allait être détruit le surlendemain !

poubelle avec tri sélectifvalidateurchambre Cité UMaison à colombage

Our online pharmacy is the perfect resource for people to get their drugs without any hassles or awkwardness. buy cialis We work hard to make sure you save money every time you shop with us. buy levitrabuy soma At our online store, you pay less and get more. buy viagra

J’ai aussi profité de cette escapade pour découvrir les maisons à colombage du centre de la ville, ses halles couvertes, les superbes toits colorés des maisons, ou encore la place de la Libération

Panorama place de la Libération, Dijon

Rio de Janeiro – La ville

Vendredi 26 octobre 2007

Rio de Janeiro est un lieu vraiment superbe, pour le peu que j’ai pu en voir. Le site est magique, près de la mer, avec une vue superbe, serpentant entre les montagnes…

Mais Rio n’a pas un seul visage. C’est une ville à l’image du pays, qui est le lieu d’une forte tension liée aux écarts de niveaux de vie. Quand une bonne partie de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté, avec moins d’un tiers d’euro pour vivre par jour, les privilégiés vivent dans des palaces, consomment outrageusement, et étalent leurs richesse.

Je n’ai pas eu le temps d’aller beaucoup plus loin que Copacabana, qui est l’un des quartiers de Rio les plus touristiques, mais j’ai déjà pu voir à quel point ce clivage était présent. C’est d’ailleurs la cause du nombre incroyable de violences. Plusieurs personnes dans la conf se sont fait voler toutes leurs affaires, ayant été menacés à l’arme blanche.

Cependant, si l’on prend soin de se comporter en respectant les gens, sans exhiber inutilement ses possessions, on peut vivre la ville au rythme des gens. Et c’est très plaisant. Se promener dans les rues, aux couleurs superbes, à la vie bouillonnante, c’est riche en émotions. Et quand on a soif, on s’arrête dans l’un de ces bars à jus de fruits (et légumes), pour déguster du guarana, ou du jus de mangue. Un délice.

rio.jpg

Le long du trajet pour l’aéroport, j’ai bien sûr traversé d’autres quartiers, le long du port par exemple, où l’on voyait au loin les favelas. Une autre réalité existe, loin des yeux des touristes. La vie est dure pour ces gens, mais je n’en ai rien vu, et n’en sais donc rien…

Cet article fait partie de mon carnet de voyage au Brésil.