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Archive pour la catégorie 'Libre' s'abonner au flux

Script pour les postes de maîtres de conférences

Vendredi 19 février 2010

Pour qui a été qualifié au poste de maître de conférences ces deux dernières années, la traque aux postes disponibles est une activité très à la mode ces derniers temps. Suivant la section qui nous intéresse (c’est-à-dire la matière), on trouve plus ou moins facilement les informations utiles. Dans tous les cas, le canal officiel d’information pour les nouveaux postes est évidemment le site du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui propose une liste à jour des postes publiés, sous forme de fichiers pdf contenant des liens vers les fiches descriptives des postes.

Le site propose bien de s’inscrire pour être informé des mises à jour, mais rien de vraiment très pratique. J’ai donc écrit rapidement un script en python qui télécharge la liste des postes, fait la liste des postes dans une section donnée, télécharge les fiches descriptives correspondantes, et indique la date de fin de candidature. À noter que seuls les nouveaux postes sont téléchargés de nouveau, si l’on relance une nouvelle fois le script après une première utilisation.

Ce script est naturellement disponible sous licence libre, sans garantie qu’il fonctionne correctement pour toutes les situations, et dans les temps à venir. En effet, son bon fonctionnement dépend de nombreux paramètres, dont notamment la forme des fichiers proposés sur le site du ministère.

Pour le téléchargement, c’est par là : liste-postes.py. N’oubliez pas de le renommer en « .py », au cas où il présenterait une extension exotique du type « py.txt »…

Dessiner en numérique

Samedi 19 décembre 2009

Il y a quelques temps, j’étais tombé sur un journal de linuxfr qui parlait de logiciels de dessin sous GNU/Linux. J’avais vraiment envie d’essayer ces logiciels, et je regrettais terriblement d’avoir mis ma bonne vieille petite graphire 2 dans les cartons pour une année. Cette tablette graphique avait beau être au format A6, j’aimais gribouiller avec.

Et puis à l’occasion de ma soutenance de thèse, j’ai eu l’énorme surprise de recevoir de mes amis, collègues et famille une tablette graphique de chez wacom vraiment géniale. Comparée à la graphire, elle me semble gigantesque. Elle est beaucoup plus précise, et l’ergonomie n’a rien à voir. Vraiment incroyable !

arbres-small Lorsque j’ai déménagé à Genova, je n’avais pas assez de place dans mes bagages pour la transporter, aussi elle a attendu mon passage suivant à Clermont-Ferrand pour atterrir en Italie.

Je n’ai donc pas attendu, et depuis maintenant quelques jours, je joue avec MyPaint, un logiciel libre aux fonctionnalités simples mais bien pensé, qui permet d’exploiter les possibilités de la tablette graphique. On y retrouve, en accès rapide, des outils de dessin type crayon à papier, feutres, peinture, etc. L’interface est assez ergonomique, on peut facilement jongler avec plusieurs couleurs, changer la taille de l’outil. Une autre excellente idée : la « feuille » sur laquelle on dessine n’est pas limitée en taille, ce qui permet de dessiner sans se préoccuper des bords de l’image. Extrêmement malin.

Je crois que je n’ai pas fini de m’amuser avec ce logiciel et mon joli cadeau. Merci !

Maladresse informatique

Samedi 6 juin 2009

Je suis en ce moment en train de finaliser mes travaux de thèse, et plus précisément de mettre toute mon énergie dans la rédaction du manuscrit qui concluera trois années de recherche au LIMOS. Contrairement à beaucoup de doctorants, j’y prends pas mal de plaisir, car c’est l’occasion de raconter dans le détail ce qui m’a amusé scientifiquement pendant ces trois années.

Pour rédiger ce document, j’ai naturellement choisi d’utiliser le logiciel LaTeX, qui offre une énorme flexibilité, assure une bonne rigueur de présentation et permet de se concentrer pleinement sur le contenu. Et puisque c’est un document important à mes yeux, je fais des sauvegardes régulières sur plusieurs ordinateurs, utilisant notamment un système de gestion de versions afin de ne rien perdre de mes avancées. Cependant, il m’arrive de passer une journée entière sans faire aucune sauvegarde, pris dans l’élan de la rédaction, et profitant de la liberté géographique qu’offre l”utilisation d’un ordinateur portable.

C’est ainsi qu’au soir du 2 juin dernier, à la suite d’une maladresse informatique ridicule (un caractère « * » s’étant glissé dans une commande « rm »), j’ai perdu tout le travail de ma journée. Et on va être honnête, c’est très rageant. Après quelques instants de réflexion, j’ai décidé de tenter de récupérer ces données, qui devaient encore être inscrites sur le disque dur même si non visibles par le système.

J’ai donc immédiatement démonté la partition, pour éviter d’écraser les informations qui m’intéressaient, puis j’ai cherché un peu, et suis tombé sur un document qui correspondait exactement à mes besoins : HOWTO rescue deleted Linux files. L’idée est d’utiliser un script qui parcourt le disque dur comme un énorme fichier, et recherche à l’intérieur les extraits typiques des documents recherchés. Comme tous mes fichiers de travail commençaient par « \chapter », je n’ai eu qu’à modifier légèrement le script, puis à le lancer et attendre. Après quelques dizaines de minutes, une cinquantaine de fichiers avaient été retrouvés, et après vérification, correction et réajustement, j’ai pu tout retrouver ! Merci YakPeople !

Un wiki au quotidien

Mardi 24 mars 2009

Depuis décembre 2005, c’est-à-dire quasiment depuis le début de mon pré-doc à l’ERIM, j’utilise au quotidien un wiki pour consigner et structurer mes différentes activités professionnelles.

Les débuts étaient un peu chaotiques, mais j’ai pris une bonne vitesse de croisière. Ainsi, je décris chaque jour en quelques lignes mon activité, qui constitue la trame de ma progression au quotidien, un peu à la manière d’un blog. Puis j’ai petit à petit créé une nébuleuse de pages, reliées les unes entre les autres pour faciliter la navigation, et structurées par grandes catégories (recherches bibliographiques, rédaction d’articles, réflexions sur les concepts en cours d’élaboration, etc.).

Cette manière de fonctionner a de multiples intérêts :

  • Disposer d’un aide-mémoire complet, structuré, non linéaire (car interconnecté), et interrogeable à l’aide d’une fonction de recherche depuis n’importe où sur internet (voir en local après avoir fait une copie) ;
  • Poser et structurer en un même endroit les tâches à faire, les réunions à venir, leurs comptes-rendus ;
  • Permettre le travail collaboratif, notamment lors de la rédaction d’un article ;
  • Faciliter grandement l’interaction entre le doctorant et le directeur de thèse. En effet, ce dernier peut suivre quotidiennement les avancées, et les réunions deviennent très efficaces, car on évite de faire le tour des choses déjà écrites.
  • Rendre accessible (en utilisant un système de contrôle d’accès) une partie des données suivant le type de visiteur.

J’ai déjà eu l’occasion de présenter à plusieurs doctorants cet outil, et déjà deux d’entre eux ont adopté un système similaire pour structurer leurs travaux.

Lorsque j’ai démarré, j’avais choisi d’utiliser wikini, car c’était le moteur de wiki que je connaissais le mieux. Cependant après quelques années d’utilisation, alors que j’avais envie de lui ajouter de nouvelles fonctionnalités, j’ai constaté ce que je savais déjà : cet outil n’était plus développé activement. J’ai donc décidé de migré mon wiki de travail sur dokuwiki.

Après une recherche rapide sur internet, j’ai découvert avec amusement que Gulliver, le GULL rennais était en train de faire le même type de migration, et avait entrepris de réaliser un outil de migration. J’ai alors profité du fait qu’ils l’avaient placé sous licence libre pour l’adapter à mes besoins, puis j’ai envoyé au mainteneur mes contributions, qu’il a intégré (voir le dépôt de l’outil de migration ; encore merci aux gens de Gulliver qui ont travaillé sur ce script).

J’ai ensuite réalisé un thème adapté à mes envies, puis créé un petit module de grisement de texte.

Voici donc un lien vers mon wiki de thèse, qui deviendra certainement le wiki de mes travaux universitaires.

Cycles de sommeil, premiers résultats

Dimanche 4 janvier 2009

Dans un précédent billet, je vous parlais de ma tentative d’exploration des cycles de sommeil, sans instrumentation particulière, juste avec un crayon et un réveil (ou un appareil photo numérique, à la manière de David). J’ai mis un peu de temps avant de collecter suffisamment de données. J’en suis pour l’instant à 23 nuits de sommeil exploitables. J’ai donc commencé à écrire un script python d’exploration de statistiques horaires (sous licence GPL v3).

En premier lieu, il permet naturellement de visualiser le nombre d’heures de sommeil par jour :

Durée de sommeil par jour

Je me suis ensuite intéressé aux durées de sommeil sans réveil constaté, et se finissant sans réveil forcé. C’est là qu’on devrait normalement voir les différents cycles apparaître.

Le premier diagramme de répartition que j’ai généré en suivant cette méthode n’était pas très satisfaisant à mes yeux, assez illisible à vrai dire, il ne représentait pas ce que j’attendais :

Durées de sommeil sans réveil constaté

Et puis j’ai repensé aux informations que j’avais collectées sur l’Internet avant de me lancer dans cette aventure. Notamment, les cycles de début de session de sommeil sont les plus profonds. Les cycles suivants sont moins marqués, et surtout on ne descend plus en sommeil profond. J’ai alors repris le diagramme suivant, mais en n’y représentant pour chaque session de sommeil que la première durée de sommeil sans réveil qui soit suffisamment longue. J’espérais ainsi n’extraire que les réels cycles, quitte a observer des durées doubles ou triples, si je ne m’étais pas réveillé entre deux cycles de début de session. Et bien il semble que ça marche un peu mieux :

Durées de sommeil sans réveil constaté (début)

Bon bien sûr, je n’ai pas encore assez de données, mais en lisant ce diagramme, on peut penser que mon cycle de sommeil est légèrement supérieur à 100 minutes (une barre ayant une largeur de 6 minutes sur ce diagramme). On repère un premier pic à environ 104 minutes (plus ou moins 3 minutes), et surtout le second vers 207 minutes (plus ou moins 3 minutes), qui lui est bien marqué. Un écho après 300 minutes viendrait confirmer cette durée.

J’avais l’intuition d’avoir un cycle de sommeil un peu plus long que les 90 minutes annoncées classiquement. Si les résultats que l’on commence à observer se confirment quand suffisamment de mesures auront été faites, alors je saurai que je ne me suis pas trompé.

Enfin, le deuxième diagramme de ce billet porte un pic assez élevé aux environs de 20 minutes, ce qui confirmerait que c’est une bonne durée de longueur de sieste… À suivre donc !

Edit : suite à la remarque de Joss dans les commentaires, je viens de modifier le script, qui permet maintenant de générer deux graphes supplémentaires, en ne tenant compte soit que des nuits avec réveil forcé final, soit des nuits sans réveil forcé final :

Durées de sommeil sans réveil constaté (début, sans réveil forcé final)
Durées de sommeil sans réveil constaté (début, avec réveil forcé final)

En lisant ces deux diagrammes, on a l’impression que le bruit dans les durées est causé par les nuits sans réveil programmé. Mais le jeu de données est bien trop faible pour en tirer une quelconque conclusion, je crains. 23 jours, c’est pas encore assez.

Site internet des RMLL

Jeudi 18 décembre 2008

Cette année étant ma dernière année de thèse, j’ai choisi de réduire nettement mes activités associatives et extra-universitaires. Cependant, j’ai tout de même gardé un engagement qui me tenait à cœur.

En effet, je pouvais difficilement passer à côté de l’organisation des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2009, qui se dérouleront à Nantes en juillet. D’une part, c’est la ville de mon enfance, et celle de mon premier LUG. D’autre part, la porteuse du projet est Scara, et on retrouve dans l’équipe organisatrice Kolter, Gwen ou encore Fred. De nombreuses personnes de Linux-Nantes, ou de Gulliver, les LUGs de l’ouest dont j’ai été membre sont aussi impliquées.

Bref, je ne pouvais pas dire non, et en plus d’être une petite main pour le thème Libre en Sciences, je suis très impliqué dans l’équipe de communication.

Après avoir raffiné la charte graphique de l’évènement, nous avons commencé à décliner les différents supports de communication (affiches, flyers, etc.). Mais le plus gros du travail a été la mise en place du site internet. Avec Uty et Scara à la barre, nous avons adapté et affiné les idées directrices de la charte graphique pour aboutir à quelque chose d’assez sympa. Les thèmes sont donc le Libre, symbolisé notamment par un héron s’envolant (oiseau caractéristique de la région de Nantes), le monde, avec une carte de la planète en haut des pages du site, et Nantes, avec un profil schématique de la ville au pied de chaque page. Nous avons choisi comme couleurs dominantes le vert et le bleu, qui sont les couleurs portées par les partenaires locaux (Université, ville, etc.).

Bref, plutôt qu’un grand blabla, voici un lien vers le site internet des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, édition 2009.

PS : par contre, pour le logo pas très esthétique, assez chargé et un peu sexiste, on a dû faire avec, c’est historique, et pour l’instant le gagnant du concours de logo n’a pas été élu…

Saisie de caractères non alphanumériques

Jeudi 2 octobre 2008

Il y a peu, j’évoquais ici mon intérêt croissant pour la typographie. J’y parlais majuscules accentuées, espaces insécables ou encore guillemets français. Si ces caractères sont agréables à la lecture, ils peuvent sembler fastidieux à saisir si l’on ne connaît que la méthode « insertion d’un caractère spécial ».

Pour faciliter cette saisie, il existe différentes possibilités. L’une d’elle consiste à changer radicalement de configuration de clavier, en adoptant un clavier bepo. L’avantage de cette disposition est de faciliter la frappe, en s’affranchissant de vieux héritages qui visaient à ralentir la frappe. Cependant, cela nécessite de changer radicalement ses habitudes. Nicolas quant à lui pense que cet effort est assez rapidement oublié, et que ça vaut vraiment le coup. Pour ma part, je n’ai pas encore trouvé suffisamment de temps pour m’y mettre.

Une autre méthode de saisie est nettement plus abordable pour qui n’a pas envie de changer de mode de saisie. En utilisant un clavier AZERTY classique, il est possible d’atteindre la plupart des caractères dont on a besoin pour rendre la composition satisfaisante. Ce que je vais présenter ici ne fonctionne que sur les systèmes d’exploitation utilisant un serveur X pour l’affichage graphique (GNU/Linux ou xBSD sont de ceux-là).

L’important est d’abord de vérifier que le système dispose d’une touche Compose. Au besoin, on la configurera en utilisant les outils proposés par le système. Pour ma part, j’ai configuré le serveur pour que ce soit la touche « windows » de droite qui corresponde à la touche Compose. Voici donc la liste de quelques raccourcis très pratiques :

  • Les lettres majuscules accentuées sont facilement accessibles en bloquant le clavier en majuscule, puis en pressant la touche où la minuscule accentuée apparaît. Ainsi bloquer la touche « é » avec les majuscules bloquées fera appaître un « É ».
  • Plus simple à saisir encore, les guillemets français sont atteignables à l’aide de la combinaison « AltGr + z » et « AltGr + x ».
  • Le caractère « œ » est saisi en pressant « Compose + o », puis « e ». On peut faire le même type de combinaison pour atteindre le « æ ».
  • L’espace insécable — utilisée avant les ponctuations doubles par exemple — est atteignable en pressant « Compose +  espace ».
  • Le caractère « … », que j’apprends à utiliser depuis quelques jours est atteignable en pressant « Compose + . ». Comme vous l’aurez deviné ici, ça nécessite 3 doigts, l’un pour la touche Compose, l’autre pour la touche Shift, et le dernier pour la touche point. Mais ça se fait ! :)
  • Un peu plus exotique, l’accès aux accents non français est atteignable facilement, en utilisant la touche Compose conjointement à l’un des signes suivants : « ’, `, ~, “, ^ » puis en pressant sur la lettre à accentuer : ú, ù et ũ en sont le résultat sur la lettre u. La virgule permet elle de saisir les cédilles : « ņ » est ainsi le résultat de « Compose + , » suivi de la lettre n.
  • On peut aussi saisir les ponctuations espagnoles « ¡ » et « ¿ » en utilisant la combinaison « Compose + ! + ! » et « Compose + , + ? »

Voilà, après ce petit tour d’horizon des possibilités souvent ignorées de ce clavier, je vous indique l’emplacement sur mon système contenant ces informations. Il s’agit des fichiers contenus dans le répertoire /usr/share/X11/locale/, et qui se nomment Compose. Suivant les distributions de X.org, ça peut être placé à des endroits différents.

Édit : Pour saisir le point médian cher aux féministes, on utilise la combinaison « Compose + . + - ». On peut ainsi écrire qu’on aime tout·e·s la typographie, quand on ne trouve pas de formule épicène correspondante.

Faire les choses à moitié

Dimanche 29 juin 2008

Quand on milite pour une cause que l’on considère importante, il existe plusieurs manières de le faire. Depuis la position intransigeante jusqu’à un certain laxisme compatissant.

Si l’on prend l’exemple du Logiciel Libre, on trouve parmi les gens convaincus de la justesse de cette cause plusieurs attitudes : l’intransigeance des gens qui n’envisagent de promouvoir et d’aider à installer que des logiciels libres, évitant par exemple de présenter des distributions proposant des logiciels propriétaires. À l’inverse, certaines personnes pensent que l’on doit proposer ces systèmes d’exploitation parsemés de logiciel propriétaire quand « il n’y a pas d’autre solution, et puis tout le monde a besoin de flash… » et que sans cette solution, les gens fuiront le Logiciel Libre car il serait incomplet en terme de fonctionnalité.

On retrouve ce type de dilemne par exemple dans le végétarisme. Ainsi, certaines personnes militent pour l’abolition de la viande chevaline. Or, je pense que c’est une erreur. En effet, cela implique que l’on considère certains animaux comme plus mangeables que les autres. Mais pourquoi ? Le cheval, s’il est élevé pour la viande, comme la vache, pourquoi un omnivore refuserait d’arrêter d’en manger alors qu’il consomme du bœuf ? Pour aller plus loin, si cette abolition était accomplie, alors je crois que rien ne pousserais les consommateurs à arrêter de consommer de la chair d’un autre animal. Les gens qui militent pour l’abolition de la viande chevaline disent que « ça serait un bon début. » Je pense qu’au contraire, ça ne sert à rien, disperse les énergies, et rassure les omnivores qui consomment une autre chair (« je ne fais rien de mal, c’est la chair du cheval que l’on doit éviter. »).

De la même manière, on parle beaucoup en ce moment dans le milieu de la défense du droit des animaux de Brigitte Bardot (qui a quelques démèlés avec la justice). Certaines personnes disent « mais elle a fait pas mal de bonnes choses pour les animaux, on peut la critiquer pour ses prises de positions racistes, mais il faut se souvenir de ce qu’elle a fait pour les phoques par exemple. » Mais si l ‘on prête attention à ses prises de position au sujet des animaux, on remarque qu’elles sont toujours orientées vers les animaux « mignons ». Cette prise de position spéciste, si d’un premier abord semble être favorable à la condition animale, peut aussi je pense entraîner l’effet inverse, car il n’y a pas que des animaux que l’humain trouve mignons…

En conclusion, je pense donc que faire les choses à moitié est loin d’être efficace quand l’on défend une idée, et que d’une certaine manière, cela nuit à la diffusion d’idées qui auraient été mieux véhiculées par un discours clair et sans concession.

Stage xhtml/css

Dimanche 6 avril 2008

Ça fait un petit moment que je n’ai pas eu le temps de poster ici de billet. Le temps est un bien précieux, et j’ai l’impression qu’il se fait de plus en plus rare avec l’avancée de ma thèse. Au menu : préparation de cours, rédaction d’articles, paperasse administrative en tout genre, interventions aux Journées Doctorales, etc.

Ainsi, la semaine dernière j’ai eu l’occasion d’encadrer avec François Médard (doctorant au LASMEA) un stage du CIES de Lyon intitulée « Initiation au web et à l’xhtml. »

Après une première matinée à leur présenter le fonctionnement du web en général, nous avons passé une première après-midi sur le xhtml, puis la matinée du lendemain a été consacrée au css. Enfin, la dernière après-midi était consacrée à la mise en pratique, chaque doctorant ayant créé son site personnel, vitrine de ses travaux de recherche.

Les transparents des présenttions xhtml et css sont donc disponibles en ligne, à l’adresse suivante :

Ces présentations sont sous GPL v3, je tiens les sources à disposition, n’hésitez pas à m’envoyer un courriel si ça vous intéresse.

Design web : la fête du libre

Vendredi 30 novembre 2007

Il y a quelques jours Thomas Petazzoni m’a contacté au sujet du nouveau site internet de promotion de l’événement Libre en Fête. Il s’agit d’un événement qui se déroule en France au printemps, pour promouvoir le Libre.

Or, l’ancien site est d’apparence assez vieillot. Je lui ai donc proposé un nouveau design, en axant l’apparence sur le thème du printemps :

lef.png

Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher d’y mettre une coccinelle, peut-être une référence à PPALAUC !?! La silhouette de l’arbre est quelque chose que j’ai imaginé en me souvenant du site internet de Tom

Edit : depuis, j’ai un peu modifié le design pour en faire une version moins gourmande en place, qui s’affiche mieux sur les petites résolutions.