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Archive pour la catégorie 'Les amis' s'abonner au flux

déménagement à vélo

Dimanche 3 février 2013

En fin d’été dernier, j’ai déménagé, changeant d’appartement pour quelque chose qui correspondait mieux à mes nouveaux besoins. Par chance, j’avais à peine quelques centaines de mètres à faire entre les deux appartements. Et plutôt que de me lancer dans la classique motivation de toute une bande de potes, d’un camion, et de me lancer dans une journée à bloc, j’ai opté pour une version un peu plus étalée dans le temps.

Alors certes, pour les meubles les plus volumineux, j’ai tout de même opté pour une journée en camion de location, avec l’aide d’une poignée de personnes très motivées, et d’ailleurs très sollicitées (merci encore à elles). Mais pour le reste des objets, j’ai préféré utiliser une remorque à vélo. En quelques dizaines de trajets, sans avoir besoin réellement d’autre aide, j’ai pu déplacer la majeure partie des cartons et petits objets de l’ancien au nouvel appartement :

remorque-velo

Ces aller-retours sur la butte clermontoise ont attiré les regards et les sympathies des riverains, et provoqué je l’espère un peu de réflexion des passants sur l’utilisation prédominante de la voiture pour ce type de petit déplacement.

Je profite de ce billet pour remercier le bénévole de Vélocité 63, qui m’a gentillement prêté une remorque à vélo de grande taille, très maniable et très pratique.

Alice, créatrice sonore

Dimanche 28 octobre 2012

Comme je l’indiquais dans mon précédent billet, j’ai choisi d’investir une partie de mon temps dans le CA de Radio Campus. C’est passionnant, parce qu’il s’agit de faire fonctionner une association, mais qui a en plus la particularité d’avoir des employés, et d’être une radio.

Ainsi, parmi les chantiers que nous allons commencer cette année, l’un des projets auquel je vais m’intéresser concerne l’habillage sonore de la radio. En effet, toute radio se doit d’avoir une couleur sonore, peut-être un son, un type de montage, que l’on utilisera dans les éléments qui ponctuent la journée : top horaires, annonces des prochaines émissions, annonce des émissions spéciales, voire même génériques et virgules dans les émissions. C’est quelque chose de complexe, et malheureusement qui n’a pas été pensé de manière globale sur Radio Campus Clermont, même si régulièrement le sujet revient à l’ordre du jour du CA.

J’espère que la commission habillage dont la première réunion a eu lieu mardi dernier saura travailler dans cette direction, et peut-être qu’à la fin de l’année, nous aurons une identité sonore établie, clairement identifiable.

Par chance, nous comptons dans cette équipe une fille pleine de talent, qui a déjà travaillé à plusieurs reprises pour la radio, en réalisant les tops horaires de la matinale, ou encore l’habillage sonore de l’émission science alors ! et de la pelle à tarte. J’ai récemment eu la chance de travailler avec elle à la réalisation technique du site internet dédié à ses créations, le le bazar bizarre. Allez jeter une oreille aux chroniques d’Alice, vous y trouverez plein de choses vraiment chouettes, qui annoncent je l’espère un superbe habillage sonore pour la radio, et plein d’autres émissions.

Un millénaire plus tard…

Vendredi 28 septembre 2012

« Mince alors, ça doit bien faire quelques millénaires que je n’ai pas écrit sur mon blog ! » Voilà le truc qui me trotte dans la tête depuis quelques mois. Et effectivement, le dernier billet date de février de l’année dernière ! Impossible maintenant d’écrire tous les billets qui sont restés au bout de la plume pendant cette période, mais je vais tenter de faire un petit tour de quelques sujets que j’aurais aimé traiter ici, et que je n’ai pas pris le temps de faire.

Lectures

Si j’avais pris le temps d’écrire sur le blog, j’aurais sans doute parlé de le Believer, une revue vraiment intéressante, à la maquette superbement élégante et sobre, légèrement kitch, mais pas quétaine pour un sou. J’aurais peut-être parlé de Causette, le magazine « féminin » que j’aime bien lire l’été, quand je suis en vacances.

Tourisme

J’aurais alors peut-être parlé de promenade en Gers, à dévorer l’exposition du centre de photo de Lectoure, à s’en prendre plein les oreilles pendant le festival Jazz in Marciac, à découvrir la richesse culturelle et historique du département. J’aurais peut-être dit un peu sur le Lot, les agences de location de vélo, la douceur d’une journée le long du canal du midi, les villages charmants et ceux plein de vie. J’aurais peut-être aussi parlé de promenade en Creuse, ou en Loire-Atlantique. La campagne des départements autour de chez nous est vraiment chouette, dynamique, pleine de beaux coins, et j’en ai pas mal profité.

J’ai aussi découvert Bordeaux, son charme urbain, ses gainguettes, ses recoins, ses quartiers pleins de vie, et les alentours fort sympatiques. Lyon aussi, je m’y suis replongé goulûment, plein d’enthousiasme, à profiter de cette ville aux milles attraits, culturels, historiques, mais aussi simplement citadins. Voilà je crois la ville où j’aimerais vivre.

Et puis Barcelone, je l’avait presque oublié, après tant d’années loin de yeux. Alors je l’ai redécouverte, j’ai vu comment elle avait changé, mais aussi comment j’avais grandit, et quitté mes yeux d’adolescent.

Associations

Si j’avais pris le temps d’écrire ici, alors j’aurais parlé de mille et une activités associatives. À l’Atelier Jaune bien sûr, avec le festival de la Treille, les projections de films, les projets multiples, tous plus passionnants les uns que les autres.

J’aurais parlé de Radio Campus, où la vie associative bouillonne, où mille choses se préparent, où tout semble passionnant, mais où je suis confronté au manque de temps, faramineuse ranguaine qui me trotte à la tête.

J’aurais sans doute écrit au sujet de Musiques Démesurées, le festival de musique contemporaine de Clermont-Ferrand, que j’apprends à découvrir de l’intérieur. Aller, c’est promis, je prendrai le temps d’écrire un billet dessus.

Recherche

J’aurais pu parler de recherche, avec des moments passionnés, passionnants, des moments de déception, qui jalonnent une année où le laboratoire a été reconnu UMR CNRS, une année pleine de nouvelles têtes, de collègues, d’étudiants.

Enseignement

J’aurais pu parler aussi d’enseignement, car après deux ans, les choses commencent à s’installer à l’IUT, et j’ouvre doucement la porte des autres interventions possibles, en master, ou pour les doctorants de la région.

En conclusion, mille et une raisons qui m’ont tenu éloigné d’ici, quand je n’étais pas aspiré par l’exploration de l’histoire de notre ami Jean-Baptiste Bargoin. Mais promis, cette année j’ai décidé de reprendre la plume bloguesque, et j’ai quelques sujets en préparation qui j’espère ne tarderont pas à sortir. À très vite !

Vies de blog

Mercredi 28 décembre 2011

J’ai commencé ce blog en 2005. Le temps passe vite, et quand j’ai écrit les premiers mots, je crois que je ne pensais pas sérieusement que j’allais continuer à écrire ici. La période faste des blogs a un peu vécu, notamment avec l’arrivée de plateformes sociales telles que facebook ou twitter. Je pense qu’on s’installe maintenant dans un fonctionnement de croisière, avec des blogs aux objectifs assez clairs : il y a les blogs vitrine, que ce soit pour une entreprise (ex : Blog SEO de l’agence web), ou pour un professionnel qui veut y montrer son savoir-faire, son expertise, ses réflexions (ex : blog enseignant des maths, escribouille, Marc Chevaldonné), il y a les blogs qui tendent vers le journalisme (ex : Olympe et le plafond de verre, la voix des sans papiers, Blog di Beppe Grillo), les blogs d’associations, qui traitent de leur actualité (ex : la griffe), les blogs qui sont plus des essais, des expériences artistiques (ex : les carnets de Colette, la bande pas dessinée), des témoignages (ex : Appelez-moi Maître, 1 300 millions de chinois et moi… récit d’un post-doc en Chine), les blogs d’actualité locale (ex : Gazette serendipities), etc. Maintenant que la déferlante des débuts est un peu passée, on constate que l’outil technique qu’est le blog a trouvé sa place : il est bien devenu un outil qui facilite la publication et l’appropriation de l’espace public du web, même pour ceux que la technique rebute. Il a élargit le public capable de proposer du contenu. Même s’il a offert un moyen d’expression original, j’ai la sensation que cette révolution est maintenant plutôt consommée, et que l’incroyable délire des débuts s’est assagit. Rares sont les gens qui maintiennent en vie un blog pour le plaisir d’avoir un blog, il est maintenant plus le vecteur que l’objectif.

Fort de cette réflexion, je me demande depuis quelques temps où se situe le blog que vous lisez en ce moment. Il n’est ni journalistique, ni le support à des essais artistiques, ce n’est pas le blog d’un professionnel qui traite de son domaine d’expertise. Il y a quelques années, les gens qui venaient commenter sur les billets étaient souvent des inconnus. Aujourd’hui, il s’agit principalement des membres de ma famille, des amis proches, éloignés géographiquement, ou encore rencontrés ici et là. Et finalement, je crois que ce blog, c’est ça : un moyen d’écrire une lettre ouverte à des proches, pour leur faire découvrir des choses qui m’intéressent, des choses qui font ma vie, en leur laissant la possibilité d’échanger sur ces questions, grâce aux commentaires ouverts en dessous de chaque lettre. Ça n’interdit pas bien sûr les occasionnels visiteurs qui se seraient perdus par ici à intervenir, mais j’ai le sentiment que ce n’est pas la majorité des lecteurs.

Et à la réflexion, puisque la lecture de tels blogs est assez confidentielle, je me demande si leur existence n’est pas plus importante que ne le laissent croire les moteurs de recherches généralistes ou spécialisés. Car n’ayant pas de ligne éditoriale figée, n’ayant pas une déferlante de liens entrants et sortants, ils ne sont pas très visibles. Est-ce que vous connaissez d’autres blogs qui ont ce profil ?

Pour finir sur ces réflexions, je poste ici une image qui décrit l’évolution du nombre de billets par mois sur ce blog : une ligne verte par année, d’autant plus pâle qu’elle est ancienne, et une tentative de synthèse, pour voir quels sont les mois les plus féconds : j’ai calculé pour chaque mois ma d’une année a le ratio rma, a défini comme le nombre de posts de ce mois sur le nombre de posts de cette année. Ça donne une idée de l’importance de ce mois dans l’année correspondante. Puis j’ai fait la moyenne pour chacun des 12 mois de l’année de ces ratios, ce qui donne une idée de l’importance de ce mois en général. Pour finir, j’ai multiplié ça par le nombre moyen de posts par an, afin de ramener ça dans le diagramme : c’est la courbe orange (cliquez sur l’image pour agrandir) :

Il semble donc que le mois de juillet et l’automne soient les périodes où je poste le plus. À noter cependant que cette année, je n’ai rien écrit entre février et juin, ce qui bouleverse un peu les stats. Je vais essayer de faire le nécessaire pour que ça ne se reproduise plus !

Edit : la fin de ce billet peut être vue comme la suite d’un ancien billet, intitulé statistiques de blog.

Les aventures du comte de Malamanteau

Mercredi 26 octobre 2011

Cela fait quelques temps maintenant que j’ai mis les pieds (et la voix) à Radio Campus. C’est grâce à Lise, qui m’a invité à participer à son émission la Panthère Rouge. Dès le début, j’ai trouvé ça assez stressant, mais en même temps enivrant, motivant, passionnant. Ces derniers temps, les crénaux du dimanche n’étaient pas praticables pour moi, et j’ai petit à petit perdu le fil des émissions. Finalement, j’en ai fait assez peu avec Lise.

Et puis cette année, avec quelques amis, une idée a mûri : construire une émission de radio, toujours sur la même station, mais cette fois-ci à portée culturelle et musicale, autour d’un personnage imaginaire, le comte de Malamanteau. Ainsi, nous avons décidé de suivre son itinéraire à travers le monde, et de s’arrêter toutes les deux semaines dans un nouveau pays, afin d’en découvrir quelques-unes des facettes musicales et culturelle. Après notre première halte en Afrique du Sud, nous nous sommes arrêtés la semaine dernièe à Nairobi, au Kenya.

L’émission les aventures du comte de Malamanteau est bien sûr diffusée en direct, un mercredi sur deux de 18 heures à 19 heures, et rediffusée le mercredi suivant au même horaire. On peut soit l’écouter sur 93.3 FM, soit l’écouter en streaming sur le site de Radio Campus Clermont, ou encore écouter l’émission en podcast sur le site de l’émission, à l’adresse http://malamanteau.fr. Le blog n’est pas ici dans sa version définitive, nous travaillons à un site plus adapté. Faute de mieux pour l’instant, vous devrez vous satisfaire du moteur de blog d’arteradio, qui est assez limité, et peu adapté à nos envies.

Parmi les chroniques qui se mettent en place, on peut citer le « Canard sonore », animée par Virginie, un peu à la manière de Karambolage, en proposant un morceau de musique faisant référence à l’actualité. On retrouve aussi régulièrement la chronique de Romain « Folk is dead », une rubrique pleine d’énergie, qui vous surprendra par son contre-pied constant aux idées reçues. Enfin, nous anonçons à chaque fin d’émission la destination suivante, aussi n’hésitez pas à faire des suggestions musicales sur le blog de l’émission.

Banque équitable

Mardi 7 décembre 2010

Depuis quelques semaines, j’ai envie d’écrire ici au sujet de la banque que j’ai choisi depuis mon retour en France. Mais la course quotidienne m’a toujours fait repousser l’écriture de ce billet. Ces jours derniers, avec l’appel de Cantona à « vider les banques », puis un peu plus tard l’appel du collectif « sauvons les riches », j’ai encore trouvé un peu plus de motivation pour écrire. Mais voilà, j’ai continué à remettre à plus tard cette écriture. Et puis je suis tombé sur un article passionnant qui traite de l’interprétation sociologique et psycologique de la procrastination. Alors je me suis fait piéger, car j’avais aussi envie de partager cet article. Il me fallait donc écrire ce billet.

Crédit Coopératif

Ainsi, j’ai choisi depuis mon retour en France d’utiliser les services du Crédit Coopératif, qui travaille en collaboration avec la Nef. Il s’agit d’une banque solidaire, au fonctionnement coopératif, qui travaille à soutenir les structures de l’économie sociale et solidaire. Quelques-uns de mes amis avaient déjà opté pour cette banque, et ma sœur en Angleterre aussi avait choisi un établissement du même type. C’est donc avec joie que j’ai vu arriver ma stabilisation géographique, et que j’ai opté pour leurs services. Et je dois dire que j’en suis vraiment ravi. On ne paye que les services que l’on utilise, le site internet est très complet et permet de procéder à toutes les opérations courantes, et le nombre d’agences relativement faible n’est pas une contrainte à mes yeux. Le seul point déroutant a été pour moi au début leur choix de ne pas autoriser de découvert (du moins, par défaut). Mais en y réfléchissant bien, je me suis rappelé qu’un découvert est un prêt, et que le mécanisme de prêt par les banques est l’un des problèmes principaux du modèle économique que nous vivons¹. Alors j’apprends à faire avec, je vois ça comme une rééducation, c’est plutôt positif.

Si vous trouvez comme moi que les banques classiques ne sont pas des personnes morales très fréquentables, et bien jetez un coup d’œil au fonctionnement du crédit coopératif, et franchissez le pas, vous n’en serez pas déçus.

1 : visionnez par exemple l’excellent document l’argent dette, ou encore sa suite l’argent dette 2 : promesses chimériques, qui expliquent de manière très pédagogique et ludique le mécanisme bancaire international, et comment les banques pousserons toujours les personnes morales et physiques à s’endetter encore et encore plus…

La panthère rouge dit ce qu’elle a sur le cœur

Mercredi 16 juin 2010

En ce moment, j’habite en Italie. C’est un fait. Mais bon, ça ne m’empêche pas de me promener un peu, notamment en France, et en particulier souvent à Clermont-Ferrand. C’est ainsi que j’ai eu l’occasion ces derniers mois de participer trois fois à l’émission Panthère Rouge diffusée un dimanche sur deux, de 18h à 19h sur Radio Campus Clermont-Ferrand (93.3 FM).

J’avais déjà participé auparavant à cette émission, mais en temps qu’invité. Cette année, j’ai donc eu l’occasion de faire une chronique au sujet des publications en libre accès, cette petite révolution dans le monde de la recherche. Puis un peu plus tard, je me suis essayé (avec une relative maladresse que j’espère combler par la suite) à l’animation d’une émission complète, avec notamment un édito sur l’actualité. Enfin, j’ai pris la parole pour la chronique femme super-héros, en racontant l’histoire de Marie Curie. Là encore, c’était laborieux, mais j’essaye d’apprivoiser doucement le média, grâce à la gentillesse et la patience de Lise. Découvrir à ses côtés l’univers de la radio, la suivre dans ses réflexions et partager ses coups de gueule est passionnant.

Vous l’aurez compris, cette émission n’a pas de rouge que le nom, on y parle de révolution, de politique, de féminisme, d’économie, et de plein d’autres choses passionnantes. Alors bien que ce ne soit pas directement lié, je vais compléter ce billet par une liste de quelques blogs que j’aime lire, sur des sujets assez proches.

  • Plume de presse est un blog passionnant, d’un journaliste qui s’intéresse à la vie politique, et qui ne fait pas que répéter les dépêches AFP : le contenu est dense, pointu, les analyses sont souvent très intéressantes.
  • SarkoFrance, un blog qui porte bien son nom. On peut y lire un décryptage de l’actualité nationale, avec un regard aiguisé sur les gens qui nous gouvernent en ce moment.
  • Olympe et le plafond de verre, le blog d’une féministe pas plan-plan, qui a une position bien arrêtée sur Élisabeth Badinter…
  • Bafouillages, un blog qui parle de sociologie. Son article sur les différentes conceptions de l’apprentissage à l’université est vraiment passionnant.
  • Hydroliennes, un blog sur les avancées en terme d’énergie renouvelable.
  • Enfin, plus proche de l’émission de la panthère rouge, un ensemble de textes très intéressants proposés sur carré rouge.

Sur ce, bonne écoute, et bonne lecture !

676, le livre

Dimanche 29 mars 2009

Le mercredi 25 mars 2009 est sorti en librairie « 676 » de Yan Gérard. Ce mercredi, donc, je me suis précipité en librairie pour acquérir un exemplaire de ce roman. C’était la première fois que je poussais la porte d’un libraire le jour d’une sortie nationale, et je pensais naïvement que le roman serait déjà dans les rayons. La librairie que j’avais choisi ne fait pas partie d’une grande chaîne nationale, et on m’a répondu qu’il fallait attendre quelques jours. Ce n’est donc que vendredi soir que j’ai pu me jeter dans la lecture de « 676 ».

Couverture 676
Vous allez me dire, pourquoi tant de précipitation, et pourquoi cet achat, alors que j’avais défendu ici il y a quelques temps ma préférence pour les bibliothèques publiques. La raison en est toute simple : l’auteur de ce thriller mathématique ne m’est pas inconnu, et depuis quelques années que je suis au LIMOS, nous avons eu l’occasion de nous rencontrer à de nombreuses reprises. Je ne pouvais pas attendre plus longtemps…

En quelques mots, ce roman est un thriller rythmé et passionnant, où les mathématiques sont au cœur de l’intrigue. On y découvre ainsi une partie de l’histoire des grandes énigmes mathématiques et des grands hommes qui les ont explorées, mais aussi toute une dimension ésotérique qui rend le roman d’autant plus trépidant. L’intrigue tient en haleine, et les passages historiques et scientifiques ne nuisent en rien à son rythme, au contraire. L’enquête mène le lecteur à travers plusieurs villes des États-Unis et d’Europe, on a du mal à lâcher le livre, les scènes s’enchaînent, nous faisant parfois oublier qu’il ne s’agit pas d’un film tant le style et la structure y font penser.

N’hésitez pas à visiter le site internet dédié au roman. Je vous invite vraiment à le lire, que vous soyez ou non attiré par les mathématiques, car si c’est un élément important du contexte, il n’est pas nécessaire de maîtriser cette science pour apprécier le roman.

  • « 676 », de Yan Gérard, aux éditions Léo Scheer.

Site internet des RMLL

Jeudi 18 décembre 2008

Cette année étant ma dernière année de thèse, j’ai choisi de réduire nettement mes activités associatives et extra-universitaires. Cependant, j’ai tout de même gardé un engagement qui me tenait à cœur.

En effet, je pouvais difficilement passer à côté de l’organisation des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2009, qui se dérouleront à Nantes en juillet. D’une part, c’est la ville de mon enfance, et celle de mon premier LUG. D’autre part, la porteuse du projet est Scara, et on retrouve dans l’équipe organisatrice Kolter, Gwen ou encore Fred. De nombreuses personnes de Linux-Nantes, ou de Gulliver, les LUGs de l’ouest dont j’ai été membre sont aussi impliquées.

Bref, je ne pouvais pas dire non, et en plus d’être une petite main pour le thème Libre en Sciences, je suis très impliqué dans l’équipe de communication.

Après avoir raffiné la charte graphique de l’évènement, nous avons commencé à décliner les différents supports de communication (affiches, flyers, etc.). Mais le plus gros du travail a été la mise en place du site internet. Avec Uty et Scara à la barre, nous avons adapté et affiné les idées directrices de la charte graphique pour aboutir à quelque chose d’assez sympa. Les thèmes sont donc le Libre, symbolisé notamment par un héron s’envolant (oiseau caractéristique de la région de Nantes), le monde, avec une carte de la planète en haut des pages du site, et Nantes, avec un profil schématique de la ville au pied de chaque page. Nous avons choisi comme couleurs dominantes le vert et le bleu, qui sont les couleurs portées par les partenaires locaux (Université, ville, etc.).

Bref, plutôt qu’un grand blabla, voici un lien vers le site internet des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, édition 2009.

PS : par contre, pour le logo pas très esthétique, assez chargé et un peu sexiste, on a dû faire avec, c’est historique, et pour l’instant le gagnant du concours de logo n’a pas été élu…

Petite promenade à l’ouest

Dimanche 11 mai 2008

Il y a peu, j’ai profité d’une série de situations favorables et cohérentes pour aller me promener à l’ouest du Puy de Dôme.

Tout a commencé par la venue de ma sœur et de notre mère à Clermont-Ferrand. Nous avons passé quelques jours très sympathiques, à nous promener, discuter, cuisiner, échanger, et partager quelques bons moments avec ma fille et sa famille. Nous en avons notamment profité pour visiter l’exposition consacrée à Bibendum, le personnage publicitaire de Michelin, qui était visible au musée Roger Quillot. Vraiment très intéressant.
bibendum

Puis nous avons fait la route pour Nantes en voiture. Entre les visites de la famille et les amis, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. J’ai ainsi revu l’un de mes camarades de maîtrise de mathématiques, avec qui nous avons discuté d’algèbre de Clifford, qui l’intéresse d’un point de vue mathématique, et qui est un outil de plus en plus populaire dans mon domaine de manipulation de surfaces en informatique. Je suis aussi passé à Linux Nantes, pour un repas entre geeks, très sympa (nous étions bien 30).
Mon père m’a offert l’une de ses premières réalisations de sculpture par détournement d’objet: un porte-filtre construit avec deux cintres métalliques, en forme de papillon. Superbe! J’espère qu’il continuera sur cette piste, c’est vraiment chouette.
porte filtre

J’ai profité de ces quelques jours proches de la Bretagne pour faire une virée rapide à Rennes, où Raphaël et Claire m’ont emené à l’éventail, un petit restaurant bio, à l’ambiance très agréable, à la soupe excellente, et au jus de fruits délicieux.
Bouffe bio

Puis, après une fête de famille à Moulins (Deux-Sèvres), où nous avons passé une journée très agréable, j’ai passé quelques jours chez ma sœur à Chemillé. Entre quelques moments de boulot, nous avons passé nos soirées à jouer au clan du néon, éteignant ainsi avec mon beau-frère près de 11 enseignes. Une réussite!
Nous sommes aussi allé visiter le toit de l’Anjou, qui s’il n’est pas aussi haut que le puy de Dôme, offre tout de même une belle vue:
toit de l'Anjou

Enfin, j’ai profité de la qualité des recherches d’itinéraires proposés par le site internet de la Bahn (l’équivalent allemand de la SNCF) pour trouver un train de Chemillé à Futuroscope, alors même que le site de la SNCF concidérait ça comme impossible. J’ai ainsi devancé Émeline de quelques semaines dans cette gare de Chemillé.

Enfin, j’ai passé une journée au SIC, avec mon directeur de thèse, pour une réunion du groupe de travail Algèbre de Clifford du prides. Puis nous sommes rentrés par la route en Auvergne.