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Archive pour la catégorie 'Écologie'

Revue de presse

Samedi 19 juillet 2008

Ces derniers temps, je me suis pas mal déplacé en train. J’en ai donc profité pour lire un peu, et voici une revue de presse sans ordre ni exhaustive sur l’écologie et la politique.

Le journal de la décroissance

J’ai découvert la Décroissance par hasard, au fil d’une conversation. Contrairement à Terra Economica, dont Cyto a parlé dans son blog, ce mensuel ne s’adresse pas forcément à des bobos écolos, mais prend aussi position sur des questions sociales fortes, a une position politique très marquée à gauche, propose des articles de fond et des réflexions assez intéressantes. Par exemple, dans le numéro de cet été, un article gratte-poil sur Disneyland Paris confirme ce que je croyais avoir compris de ce temple à la consommation.

Un autre article passionnant de ce numéro présente Curitiba (Brésil) comme un exemple de ville où l’urbanisation a été pensée dès le début pour rendre la ville humaine, structurée autour de transports en commun efficaces, et proposant des espaces de vie piétons agréables (avec notamment 51m² d’espaces verts par habitant).

Enfin, un article à l’opinion bien trempée fait remarquer que la télé publique sans pub, c’est bien, mais que la solution serait plutôt de lutter contre ce média qui est « une envahissante coulée diarréhique »…

Le défi climatique, n°31 des Dossiers de La Recherche

Voilà un dossier passionnant, qui fait le tour des connaissances des climatologues et des géographes, afin de tenter de répondre à nos craintes de bouleversement climatique. Le genre de revue à mettre entre les mains de Claude Allègre, celui-là même qui nous sort des phrases du type « la cause de la modification climatique contemporaine reste incertaine et n’est pas forcément due à l’activité humaine. » Riche en informations, cette revue tord le cou à plusieurs idées reçues, comme par exemple l’importance du Gulf Stream sur la douceur du climat européen. On y évoque aussi entre autres les dégâts causés par l’élevage industriel, causant des émissions de méthane très élevées.

Le message principal est porté par Rajendra Pachauri, prix Nobel de la paix en 2002, qui annonce « Il faut changer notre mode de vie. » Position à mettre en relation avec les positions du journal de la Décroissance ;)

Construire un monde durable, hors série n°243 de Science & Vie

Science & Vie a été la revue de mes années lycée. Arrivé à la fac, je lui ai préféré Pour la science, que j’ai trouvé plus riche. De temps en temps, quand le sujet est intéressant, je retrouve en kiosque Science & Vie. Mais régulièrement je suis déçu par la forme des articles, qui sont plus des brèves que des articles, et par l’approche presse à scandale (« on a inventé la lévitation ! » & co). Cependant, ce numéro consacré à l’écologie et au développement durable est assez intéressant, notamment par les informations qu’il comporte, la diversité des sujets évoqués et synthétisés en tableaux récapitulatifs…

Parmi les informations intéressantes, on trouve en vrac qu’une famille utilisant un sèche-linge consacre 15% de sa consommation électrique à cet appareil, ou encore des réflexions sur le type de ville qui implique le moins de pollution. Ainsi, on y retrouve l’idée — que j’avais déjà évoqué ici — que les citadins ayant fait le choix de se passer de voiture subissent la pollution des automobiles des rurbains et ruraux, alors que ces derniers reprochent à la ville sa pollution. On y lit encore que plus une ville est dense, moins elle pollue (moins de transports, moins de chauffage, etc.), et que la quête des Français d’un pavillon en zone périurbaine est une véritable aberration écologique. La mixité des lieux de vie, de travail et de commerces est aussi évidemment évoquée (ah ces cités-dortoir, qui entraînent plus de pollution qu’autre chose, quel bonheur…).

On y parle bien sûr de la non-solution que représentent les agrocarburants (appelés par certains biocarburants), sujet aussi abordé par la Décroissance. Et plein d’autres choses intéressantes.

Le canard enchaîné

Et pour finir ce petit tour d’horizon du kiosque estival, l’incontournable Canard Enchaîné, qui raconte comment notre président a gentillement aidé Bernard Tapie à « rafler 40 millions d’euros net » ou encore témoigne de la médiocrité des services du site internet Voyage SNCF. On peut aussi y lire comment les logements sociaux vont diminuer dans les années à venir, car non renouvelés faute de règlement par l’État d’aide au financement, comme il l’avait prévu initialement. Mais on est habitués maintenant aux agissements en catimini du gouvernement, anti-démocratique au possible…

Faire les choses à moitié

Dimanche 29 juin 2008

Quand on milite pour une cause que l’on considère importante, il existe plusieurs manières de le faire. Depuis la position intransigeante jusqu’à un certain laxisme compatissant.

Si l’on prend l’exemple du Logiciel Libre, on trouve parmi les gens convaincus de la justesse de cette cause plusieurs attitudes : l’intransigeance des gens qui n’envisagent de promouvoir et d’aider à installer que des logiciels libres, évitant par exemple de présenter des distributions proposant des logiciels propriétaires. À l’inverse, certaines personnes pensent que l’on doit proposer ces systèmes d’exploitation parsemés de logiciel propriétaire quand « il n’y a pas d’autre solution, et puis tout le monde a besoin de flash… » et que sans cette solution, les gens fuiront le Logiciel Libre car il serait incomplet en terme de fonctionnalité.

On retrouve ce type de dilemne par exemple dans le végétarisme. Ainsi, certaines personnes militent pour l’abolition de la viande chevaline. Or, je pense que c’est une erreur. En effet, cela implique que l’on considère certains animaux comme plus mangeables que les autres. Mais pourquoi ? Le cheval, s’il est élevé pour la viande, comme la vache, pourquoi un omnivore refuserait d’arrêter d’en manger alors qu’il consomme du bœuf ? Pour aller plus loin, si cette abolition était accomplie, alors je crois que rien ne pousserais les consommateurs à arrêter de consommer de la chair d’un autre animal. Les gens qui militent pour l’abolition de la viande chevaline disent que « ça serait un bon début. » Je pense qu’au contraire, ça ne sert à rien, disperse les énergies, et rassure les omnivores qui consomment une autre chair (« je ne fais rien de mal, c’est la chair du cheval que l’on doit éviter. »).

De la même manière, on parle beaucoup en ce moment dans le milieu de la défense du droit des animaux de Brigitte Bardot (qui a quelques démèlés avec la justice). Certaines personnes disent « mais elle a fait pas mal de bonnes choses pour les animaux, on peut la critiquer pour ses prises de positions racistes, mais il faut se souvenir de ce qu’elle a fait pour les phoques par exemple. » Mais si l ‘on prête attention à ses prises de position au sujet des animaux, on remarque qu’elles sont toujours orientées vers les animaux « mignons ». Cette prise de position spéciste, si d’un premier abord semble être favorable à la condition animale, peut aussi je pense entraîner l’effet inverse, car il n’y a pas que des animaux que l’humain trouve mignons…

En conclusion, je pense donc que faire les choses à moitié est loin d’être efficace quand l’on défend une idée, et que d’une certaine manière, cela nuit à la diffusion d’idées qui auraient été mieux véhiculées par un discours clair et sans concession.

La loi OGM, une décision irréversible

Dimanche 25 mai 2008

Aujourd’hui, j’ai entendu Jack Lang dire que la révision de la Constitution était quelque chose d’important, que ce n’était pas comme une petite loi, pas comme la loi sur les OGMs par exemple.

J’avoue avoir fait un bond. Ce n’est pas la question de la Constitution qui m’a interpelé ici, mais la légèreté avec laquelle J. Lang a traité la question de la loi sur les OGMs. Je crois que c’est l’une des rares lois qui aient été votées en France à être irréversible. En effet, quand la loi s’applique à des comportements humains, régit la manière dont le gouvernement influe sur la vie publique, ou modifie la taxe sur la valeur ajoutée, on peut revenir en arrière.

À l’inverse, introduire des OGMs dans le paysage est quelque chose d’irréversible : ces plantes vont se reproduire, hors du contrôle des agriculteurs (c’est normal, ça se passe toujours ainsi avec les cultures agricoles), et va s’installer de manière irrémédiable dans les campagnes. Et il sera impossible de les supprimer.

Hier je discutais avec plusieurs personnes, et nous nous faisions la remarque que cette loi sur les OGMs qui a été adoptée récemment l’était contre l’avis de la majorité des Français. Nous avons comparé cette situation à la loi d’abolition de la peine de mort, que l’on cite souvent dans cette situation comme la loi qui allait contre l’opinion des Français d’alors, mais qui maintenant en rallie une majorité. C’est vrai. Mais il y a une différence majeure entre ces deux lois : si l’État a forcé la main aux citoyens sur la question de la peine de mort, c’est une décision qui aurait pu être inversée lors d’une décision ultérieure. Avec cette loi sur les OGMs, non seulement on assiste à un choix anti-démocratique, mais en plus, il est immuable.

Ce choix est à mes yeux le symbole d’un véritable malaise dans le fonctionnement de notre pays. On ne devrait pas pouvoir imposer à un peuple quelque chose qu’il ne pourra défaire par la suite. Enfin, l’important est qu’on continue de croire que l’on vit dans une démocratie… Du pain et des jeux !

Petite promenade à l’ouest

Dimanche 11 mai 2008

Il y a peu, j’ai profité d’une série de situations favorables et cohérentes pour aller me promener à l’ouest du Puy de Dôme.

Tout a commencé par la venue de ma sœur et de notre mère à Clermont-Ferrand. Nous avons passé quelques jours très sympathiques, à nous promener, discuter, cuisiner, échanger, et partager quelques bons moments avec ma fille et sa famille. Nous en avons notamment profité pour visiter l’exposition consacrée à Bibendum, le personnage publicitaire de Michelin, qui était visible au musée Roger Quillot. Vraiment très intéressant.
bibendum

Puis nous avons fait la route pour Nantes en voiture. Entre les visites de la famille et les amis, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. J’ai ainsi revu l’un de mes camarades de maîtrise de mathématiques, avec qui nous avons discuté d’algèbre de Clifford, qui l’intéresse d’un point de vue mathématique, et qui est un outil de plus en plus populaire dans mon domaine de manipulation de surfaces en informatique. Je suis aussi passé à Linux Nantes, pour un repas entre geeks, très sympa (nous étions bien 30).
Mon père m’a offert l’une de ses premières réalisations de sculpture par détournement d’objet: un porte-filtre construit avec deux cintres métalliques, en forme de papillon. Superbe! J’espère qu’il continuera sur cette piste, c’est vraiment chouette.
porte filtre

J’ai profité de ces quelques jours proches de la Bretagne pour faire une virée rapide à Rennes, où Raphaël et Claire m’ont emené à l’éventail, un petit restaurant bio, à l’ambiance très agréable, à la soupe excellente, et au jus de fruits délicieux.
Bouffe bio

Puis, après une fête de famille à Moulins (Deux-Sèvres), où nous avons passé une journée très agréable, j’ai passé quelques jours chez ma sœur à Chemillé. Entre quelques moments de boulot, nous avons passé nos soirées à jouer au clan du néon, éteignant ainsi avec mon beau-frère près de 11 enseignes. Une réussite!
Nous sommes aussi allé visiter le toit de l’Anjou, qui s’il n’est pas aussi haut que le puy de Dôme, offre tout de même une belle vue:
toit de l'Anjou

Enfin, j’ai profité de la qualité des recherches d’itinéraires proposés par le site internet de la Bahn (l’équivalent allemand de la SNCF) pour trouver un train de Chemillé à Futuroscope, alors même que le site de la SNCF concidérait ça comme impossible. J’ai ainsi devancé Émeline de quelques semaines dans cette gare de Chemillé.

Enfin, j’ai passé une journée au SIC, avec mon directeur de thèse, pour une réunion du groupe de travail Algèbre de Clifford du prides. Puis nous sommes rentrés par la route en Auvergne.

Décroissance

Dimanche 27 janvier 2008

Alors que Barbux démarre un blog sur la décroissance, « Journal d’une décroissance amorcée », je continue à m’intéresser à la question.

En effet, plusieurs de mes choix de vie et politiques concordent avec la décroissance : le végétarisme, l’écologie, le logiciel libre ou encore le refus du capitalisme et du « travailler plus pour gagner plus. »

J’ai ainsi adopté de nombreux gestes simples qui vont dans ce sens : je suis abonné au biaujardin, je ne possède pas de voiture et privilégie la marche à pied et les transports en commun les moins polluants, je profite que les logiciels libres ne nécessitent pas d’ordinateurs surpuissants (contrairement aux systèmes propriétaire modernes) pour utiliser mon ordinateur plus longtemps, j’évite d’acheter des aliments produits loin ou avec beaucoup d’emballages, etc. Bien sûr, c’est perfectible. Chaque jour, je découvre des habitudes encore améliorables, et certaines sont difficiles à perdre. Ce ne sont que des petits pas, et pas un choix de vie radicalement différent : j’habite encore en ville, fais une partie de mes courses dans une grande surface, travaille dans un bureau…

Cependant, la décroissance sans réflexion n’est probablement pas non plus le bon chemin. Ainsi, tous les bénéfices sociaux que nous avons acquis ne doivent pas être abandonnés [1]. De la même manière, des questions persistent. Par exemple il y a peu j’ai acheté une planche à découper. J’avais le choix entre une planche en bois assez classique, et une planche en bois de bambou. Il y a plus de chance que la planche en bois ai été fabriquée proche de chez moi. L’impact écologique de son transport est donc moindre. Par contre, le bambou est un matériaux très résistant (dont on annonce qu’il sera probablement le remplaçant du plastique pour de nombreux usages), mais un peu exotique. À ma place, qu’auriez-vous choisi ? La planche économe à fabriquer, ou celle qui durera le plus longtemps ?

Le Clan du Néon

Samedi 12 janvier 2008

J’ai de plus en plus de mal à supporter les comportements outrageusement non écologiques. Il est vrai que parfois, les comportements respectueux de notre planète sont difficiles à adopter, tant ils semblent contraignants. Mais quelle satisfaction personnelle quand on y arrive !

D’autres comportements sont simple à adopter. Ceux-là font parfois appel à notre intérêt économique, comme par exemple éteindre la lumière quand on sort d’une pièce. Un geste simple, qui supprime la consommation inutile d’un peu de notre planète. Dans le même registre, l’éclairage de bâtiments publics, souvent historiques, me gène souvent. Il est vrai que c’est superbe, mais que de ressources consumées pour un plaisir futile, voire même souvent ignoré !

Mais le summum de la consommation lumineuse inutile est pour moi l’éclairage des enseignes de magasins, notamment la nuit. On se demande où est l’intérêt pour le commerçant : montrer sa puissance économique (« c’est moi qui ai la plus grosse ») peut-être ? Toujours est-il que c’est vraiment insupportable, ce comportement illustrant vraiment le manque de sens civique, de respect d’autrui et le manque de valeurs écologiques des propriétaires.

Et c’est là qu’intervient le Clan du Néon. Ces gens ont choisi de prendre les choses en main, et se font une joie d’éteindre ces enseignes nocturnes. Et ce, sans rien déteriorer. Ils profitent le l’interrupteur placé en façade des magasins, qu’ils basculent sur « off », et le tour est réglé.

Cher Clan du Néon, merci de nous redonner le sourire !

Trajet en avion

Vendredi 26 octobre 2007

J’ai longtemps hésité à partir au Brésil pour cette conférence. La première raison était l’obligation d’avoir un passeport à puce RFID. L’autre raison était l’impact écologique de déplacements en avion… Mais finalement, je n’ai pas réussi à résister à l’envie de participer à ce colloque.

Mon laboratoire a donc réservé un trajet Clermont->Paris->Rio par Air France, via Fram. J’avais naturellement précisé que j’étais végétarien (et même végétarien sans produits laitiers). À l’aller, aucun souci, on m’a servi un plateau spécial. L’avantage est qu’on est servi avant les autres, que la qualité du repas est assez bonne, j’ai l’impression légèrement supérieure à la version omnivore.

Et puis au retour, j’ignore encore pour quelle raison, ils n’avaient aucune information particulière sur mon alimentation. Il se peut que l’erreur soit venue d’Air France comme de Fram, qui aurait réservé un aller végétarien, et un retour classique. Étrange…

Toujours est-il que l’un des chefs de cabine a pris la situation en main, en me disant qu’il allait me préparer un plateau en tenant compte de mes choix alimentaires. J’ai juste attendu quelques minutes, et j’ai vu arriver un plateau rempli comme jamais, 2 fois plus garni que celui de mes voisins, avec une multitude de choses meilleures les unes que les autres. Je n’ai même pas réussi à tout finir, et ai gardé deux fruits pour le lendemain matin.

Moralité : si Air France se plante parfois, il arrive que l’on tombe sur des gens très compétents, qui ne vous regardent pas comme un extra-terrestre. Et c’est assez plaisant. Il me semble d’ailleurs avoir compris que le chef de cabine en question ne mangeait pas de viande. Peut-être ceci explique-t-il cela.

Cependant, je retiendrai une autre chose de ce trajet en avion : outre la pollution due au déplacement, j’ai été outré par le nombre d’emballages jetables, et de petits objets tout aussi jetables qu’on nous a distribués. C’est tellement ringuard, ce comportement du tout jetable, tellement peu respectueux de la planète sur laquelle nous vivons… Incroyable que ça soit encore possible.

Cet article fait partie de mon carnet de voyage au Brésil.

Écoconstruction

Dimanche 23 septembre 2007

Le week-end dernier, j’ai profité des journées du patrimoine pour visiter la Maison de l’Habitat, un bâtiment récent conçu suivant les normes de Haute Qualité Environnementale.

Maison de l’Habitat de Clermont-Ferrand

La visite a été passionnante, riche en informations et en réflexions sur l’écoconstruction. Je vous laisse lire les notes que j’ai prises, ainsi que les photos du bâtiment :

Conférence sur les OGMs

Vendredi 21 septembre 2007

Comme certainement beaucoup de personnes en 2007, je n’avais qu’une vague idée de ce que sont les Organismes Génétiquement Modifiés. J’avais du mal à tout comprendre, et du mal à trouver des informations claires et pertinentes. Et puis un ami m’a proposé de visionner une conférence de Christian Vélot, Maître de Conférences à l’Université Paris-Sud 11.

Vidéo OGMs

Cette vidéo est tout simplement limpide. Ce chercheur a un vrai talent de vulgarisation, permettant à des novices en biologie de comprendre les subtilités qui se cachent sous le terme générique OGM. Toutes les personnes que j’ai invitées à la visionner ne regrettent pas d’avoir pris un peu de leur temps.

Aussi, même si cette vidéo dure 1 heure 25, même si elle est hébergée sur un site utilisant du flash, je vous invite expressément à la regarder. Pour les gens à qui le flash fait peur, n’oubliez pas clive, l’excellent logiciel d’extraction des vidéos flash sous GNU/Linux.

Edit : depuis ce reportage, Christian Vélot est malmené professionnellement, à cause de son engagement personnel sur la question des OGMs.

Edit 2 : Depuis la mise en ligne de ce billet sur mon blog, la plupart des liens que je pointais ont disparu. Pour en savoir plus, on peut consulter une lettre de soutien à Christian Vélot. La vidéo n’est plus disponible sur Dailymotion (elle a été supprimée). Aussi, je tiens à la disposition de toutes les personnes intéressées une copie du film.