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Archive pour la catégorie 'Clermont-Ferrand' s'abonner au flux

Participations à Radio Campus

Mercredi 14 décembre 2011

Depuis le début de l’année, j’ai commencé avec une bande de joyeux lurons une émission bi-hebdomadaire sur radio campus, intitulée les aventures du comte de Malamanteau. Le site internet de l’émission a d’ailleurs radicalement changé, et commence à s’approcher de ce que nous souhaitons en faire.

Parallèlement à cette émission, j’ai commencé à participer aux autres activités de l’association, par exemple en tant que spectateur du live in room. Puis au fil du temps, je suis venu parler dans plusieurs émissions. J’ai ainsi eu l’occasion d’intervenir dans l’émission le rab, qui parle de l’actualité culturelle et militante à Clermont-Ferrand. Pas de version écoutable en en ligne, mais nous étions plusieurs à venir présenter l’Atelier Jaune. 15 minutes c’était court, mais c’était chouette. Un peu plus tard, j’ai été interviewé au sujet du bénévolat, pour une émission matinale spéciale sur le bénévolat et l’engagement aujourd’hui.

Et puis ce lundi, j’ai participé avec Samir et Romain de LinuxArverne à l’émission deux gus dans un garage, dont le podcast est accessible en ligne. J’ai eu l’occasion de parler des idées fondatrices du Logiciel Libre, de donner quelques pistes pour essayer soi-même des logiciels libres. En fin d’émission, j’ai eu l’occasion de présenter le projet openstreetmap, que je trouve passionnant. L’émission n’est pas orientée sur le logiciel libre, elle parle en général de technologies et d’actu du net, c’était donc un petit écart de sujet, très enrichissant grâce à la gentillesse des animateurs. Merci Martin et Florent pour l’invitation !

L’atelier jaune

Jeudi 8 décembre 2011



Atelier jaune

Cela faisait quelques mois que je passais devant le 14 de la Treille sans prendre le temps de m’y arrêter. Parfois il y avait de l’animation, des gens qui semblaient heureux, parfois ça semblait assez calme, mais tout aussi intriguant. Au fil des articles, des billets de blog, ici ou là, on comprend que c’est un lieu intéressant. Et puis finalement, la butte est un endroit petit, et de fil en aiguille, un jour j’ai poussé la porte de de l’Atelier jaune. Et comme beaucoup, je crois que je suis tombé sous le charme.

En quelques mots, voilà maintenant près d’un an que le projet a pris forme, en une maison de quartier. Un lieu pour vivre, pour se rencontrer, un dépôt-vente, un endroit où les collectifs s’expriment, où les concerts et évènements culturels se mêlent, où les artistes résidents croisent la vie du quartier. D’après les anciens, on y retrouve un peu le bouillonnement qui faisait l’originalité de ce quartier de Clermont-Ferrand, avant qu’il ne devienne petit à petit qu’un lieu de passage.

À l’atelier jaune, on croise des gens de Cephisa Kartonera, des frères du mystère, des membres de radio campus, des performances réalisées dans le cadre de musique en friche, des artistes en résidence comme Sébastien Guerrier il y a peu, un boulanger qui vient déposer son pain artisanal, la Lune Rouge, et mille autres personnes, projets, soirées tout aussi passionnantes. Les choses se mettent petit à petit en place, on parle d’un site internet, on apprécie l’agenda en ligne qui permet de repérer les évènements intéressants, qui permet aux membres de s’organiser pour les permanences. Car le lieu a plein d’originalités. On peut par exemple citer le fait qu’il est ouvert tous les jours de 9 heures à 22h30, qu’il est géré dans un esprit collégial, que toute personne qui franchit le seuil de la porte adhère au projet, et que tout est à participation libre, excepté les produits en dépôt-vente.

Et pour le plaisir des papilles, on y retrouve la Damoiselle, cette bière artisanale de la région. Bref, mille raisons de vous arrêter à l’atelier jaune, quand vous passerez rue de la treille !

Edit : on peut contacter l’Atelier Jaune par téléphone au 09 81 30 61 19.

Revue XXI et autres titres

Mardi 1 novembre 2011

Avec la percée récente de la presse gratuite, et la multiplication des modes de diffusion des nouvelles — avec en tête l’internet — on se prend à craindre la mort de la presse papier, qui déjà n’était plus très vivace. Certains quotidiens régionaux résistent semble-t-il un peu mieux à ce cyclone, notamment en nombre de tirages. Mais si vous avez déjà ouvert Ouest-France ou La Montagne, sans doute avez-vous été déçus par le contenu. On peut avancer mille raisons, depuis la nécessité de publi-contenus, jusqu’au besoin de textes courts pour satisfaire aux envies de lecteurs-zappeurs. Quand aux quotidiens nationaux, difficile de ne pas y voir la vitrine fréquentable de groupes financiers aux intérêts guerriers. Reste quelques rares titres nationaux, comme le Canard Enchaîné, qui continue de publier en toute indépendance financière (et notamment sans publicité) l’actualité du monde politique et des politiques.

Dans ce billet, je voulais faire le tour de quelques autres titres, dont j’ai peut-être déjà un peu cité les lignes précédemment, mais que je trouve vraiment enrichissants. Ils proposent chacun, par leur approche propre de la presse, de parcourir l’actualité tout en l’analysant et en l’alimentant de réflexions. Les articles de fond, les sujets passionnants mais loin des spots de l’AFP en font des sources de lecture passionnants.

La galipote

La Galipote est un journal régional, publié tous les trois mois, et qui traite de l’actualité publique de l’Auvergne, tant d’un point de vue culturel que politique. De nombreux dessins satiriques illustrent les articles de fond et d’actualité, qui permettent de suivre la vie publique et politique de la région. Son format A3, avec couverture semi-rigide et ses plus de 60 pages en font un support de lecture très agréable.

La décroissance

La décroissance, en partie soutenue par les casseurs de pub, est un mensuel dédié à la décroissance. On y trouve toutes les idées, critiques et points de vue réfléchis qui permettent d’envisager une vraie alternative de société, à l’opposé du développement durable. Aucune publicité ne viendra noircir les colonnes de ce mensuel, qui pousse à la réflexion tout en traitant d’actualité.

Revue XXI

La revue XXI est une publication trimestrielle, sous forme d’une revue de plus de 200 pages, à l’apparence étudiée et soignée, qui le rend furieusement agréable à lire, à manipuler ou juste à feuilleter. Son mode de diffusion en librairie est original, et représentatif des motivations originales des créateurs : fuir la presse poubelle. On y retrouve donc des reportages soignés, des auteurs attentifs à une presse de qualité. Des reportages, des sujets de société, toujours superbement illustrés, et le tout sans publicité.

J’avais découvert de titre il y a quelques années, alors que je visitais le village de Becherel, tout entier ou presque dédié au livre. Et je l’ai redécouvert par hasard cette semaine, car il semble être distribué maintenant dans les points Relay des gares. Peut-être un choix qui élargira les lecteurs du titre.

Autres publications

Il arrive souvent, si l’on s’y intéresse, que l’on ait entre les mains un exemplaire d’une revue ou d’un journal intéressant. J’ai ainsi pu feuilleter un journal auvergnat, un peu dans l’esprit de la galipote, mais en plus petit format, du A4 je crois, avec un canard en première de couverture. Impossible de retrouver son nom. Tout pareil, un ami m’avait parlé d’un collectif qui édite régulièrement un petit document qui relève les utilisations abusives ou maladroites des statistiques dans les publications et articles de presse, mais impossible là encore de me souvenir du nom de ce groupe, même avec l’aide de moteurs de recherche.

Si vous avez la réponse à ces deux énigmes, ou si vous aussi avez des titres à faire partager, n’hésitez pas, utilisez les commentaires !

Les aventures du comte de Malamanteau

Mercredi 26 octobre 2011

Cela fait quelques temps maintenant que j’ai mis les pieds (et la voix) à Radio Campus. C’est grâce à Lise, qui m’a invité à participer à son émission la Panthère Rouge. Dès le début, j’ai trouvé ça assez stressant, mais en même temps enivrant, motivant, passionnant. Ces derniers temps, les crénaux du dimanche n’étaient pas praticables pour moi, et j’ai petit à petit perdu le fil des émissions. Finalement, j’en ai fait assez peu avec Lise.

Et puis cette année, avec quelques amis, une idée a mûri : construire une émission de radio, toujours sur la même station, mais cette fois-ci à portée culturelle et musicale, autour d’un personnage imaginaire, le comte de Malamanteau. Ainsi, nous avons décidé de suivre son itinéraire à travers le monde, et de s’arrêter toutes les deux semaines dans un nouveau pays, afin d’en découvrir quelques-unes des facettes musicales et culturelle. Après notre première halte en Afrique du Sud, nous nous sommes arrêtés la semaine dernièe à Nairobi, au Kenya.

L’émission les aventures du comte de Malamanteau est bien sûr diffusée en direct, un mercredi sur deux de 18 heures à 19 heures, et rediffusée le mercredi suivant au même horaire. On peut soit l’écouter sur 93.3 FM, soit l’écouter en streaming sur le site de Radio Campus Clermont, ou encore écouter l’émission en podcast sur le site de l’émission, à l’adresse http://malamanteau.fr. Le blog n’est pas ici dans sa version définitive, nous travaillons à un site plus adapté. Faute de mieux pour l’instant, vous devrez vous satisfaire du moteur de blog d’arteradio, qui est assez limité, et peu adapté à nos envies.

Parmi les chroniques qui se mettent en place, on peut citer le « Canard sonore », animée par Virginie, un peu à la manière de Karambolage, en proposant un morceau de musique faisant référence à l’actualité. On retrouve aussi régulièrement la chronique de Romain « Folk is dead », une rubrique pleine d’énergie, qui vous surprendra par son contre-pied constant aux idées reçues. Enfin, nous anonçons à chaque fin d’émission la destination suivante, aussi n’hésitez pas à faire des suggestions musicales sur le blog de l’émission.

Atelier 62

Lundi 15 août 2011

Cet été, parmi les diverses activités entreprises, j’ai enfin pris le temps de remettre les pieds à la médiathèque.

J’ai d’abord découvert avec tristesse que le réseau des médiathèques de la communauté de communes avait rompu son partenariat avec les bibliothèques universitaires : impossible maintenant de profiter d’une unique inscription. Cela peut sembler futile, mais pour qui n’était pas employé ou étudiant à l’université, cet accès commun offrait la possibilité de consulter et d’emprunter des ouvrages plus spécialisés. Je ne sais pas ce qu’il en est depuis la séparation – qui date de moins d’un an – mais de prime abord, cela semble être une mauvaise nouvelle. D’ailleurs, nous sommes revenus en arrière de plusieurs lustres, puisque dorénavant, on confie à l’abonné un imprimé rempli et tamponné pour informer l’autre structure de son inscription. Bienvenue au XXIe siècle !

En furetant dans les allées de la médiathèque de Jaude, je suis tombé sur Atelier 62, de Martine Sonnet. Ça se lit comme un roman, ou comme une enquête policière. Ça m’a en partie fait penser à l’enquête que j’avais menée sur l’histoire de mon arrière-grand-père. Mais surtout, ces tranches de vie m’ont renvoyé à la vie d’ouvrier métallurgique qu’a dû traverser son fils (mon grand-père). Et je me dis que même si j’ai visité l’usine où il a travaillé, qui appartient maintenant à Arcelor, je n’ai que peu discuter avec lui de sa vie d’alors.

Pour revenir au livre lui-même, il est poignant, on y lit la lutte des ouvriers au quotidien, dans un Paris déroutant pour les provinciaux nouvellement arrivés. On y lit en filigramme la vie politique de ces années, on y comprends la place qu’avaient ces hommes et ces familles dans la vie quotidienne. Vraiment passionnant. On y découvre aussi la vie d’une famille, les relations entre parents et enfants, et surtout l’évolution du regard de l’écrivaine sur la vie de ses parents.

Urbouge

Vendredi 22 juillet 2011

Dans un précédent billet, j’évoquais l’idée que l’on peut ne pas céder au « besoin de partir en vacances » que l’on nous diffuse un peu partout. J’évoquais dans ce billet le fait que l’on puisse explorer les activités de loisir proposées près de chez soi. Mais peut-être certains prétendrons qu’ils connaissent leur région comme leur poche, et que finalement, ils ont besoin d’un nouvel air.

Pour ma part, je suis loin d’avoir fait le tour de la ville que j’habite, et de sa région. Les touristes de passage arpentent les rues et les chemins en capturant mille et un clichés des monuments et sites réputés, mais quid des petites curiosités, nichées ici ou là ?

En cette période estivale, j’ai choisi de me promener avec un appareil photo, pour montrer les côtés méconnus de la ville, pour partager les curiosités architecturales, les décors de vie que j’aime bien. C’est aussi l’occasion pour les clermontois de passage ou de résidence de tester leurs connaissances : saurez-vous retrouver où ont été prises ces photos ?

Bonne visite sur mon nouveau blog-photo urbouge !


urbouge : n.m. mot-valise constitué des noms « urbain » et « bouge ».

  • urbain : adj. Qui appartient à la ville.

    • La vie urbaine dépérit et, comme la civilisation islamique médiévale était elle-même essentiellement urbaine et que la richesse matérielle dépendait du commerce, la prospérité déclina. — (P.J. Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction de Odette Guitard, 1992).
  • bouge : n.m. Logement obscur et malpropre.

    • Il ne me faut tant de cérémonies ; Je suis content de mon bouge, et les dieux Dans mon taudis m’ont fait un sort tranquille. — (Voltaire, La Bastille).

Un été à Clermont

Samedi 16 juillet 2011

Peut-être êtes-vous comme ces 42 % des français qui ne partiront pas en vacances cet été. Peut-être est-ce par choix, parce que brûler du carburant pour aller constater qu’ailleurs ça n’est fondamentalement pas différent d’ici vous semble futile. Moins probablement, vous habitez à Clermont-Ferrand. Si malgré tout c’est votre cas, voici quelques idées pour s’ouvrir l’esprit sans parcourir des kilomètres.

Outre les visites à la bibliothèques, et des musées (profitez-en pour aller voir l’exposition Archeo 3D à laquelle participe Marc), on trouve dans le coin quelques activités estivales qui semblent prometteuses. Petit tour d’horizon sans ordre ni exhaustivité.

  • Tout d’abord, allez faire un tour à sable show. Si vous êtes accompagné par un ou plusieurs enfants, ils s’en régaleront. Visez par exemple le mardi, pour profiter de l’animation « histoires à dormir debout » de Morgane. La diversité des activités proposées est vraiment impressionnante.
  • Pourquoi aussi ne pas aller faire un tour à l’exposition consacrée à Jean Amblard, un peintre au regard militant sur sa région.
  • Vous pouvez aussi aller jeter un coup d’œil à l’exposition « Fadas du Viaduc », qui nous amène à découvrir un édifice historique monumental de la région.
  • Ne ratez surtout pas les contre-plongées, cette année intitulée «  une fresque animalière pour un été culturel à Clermont-Ferrand » : cinéma, théâtre, danse, etc. Profitez au hasard de ces soirées des animations organisées par la maison des jeux.

Nombre d’autres association clermontoises organisent des activités tout au long de l’été. Découvrez par exemple l’atelier jaune, rue de la treille, qui a récemment ouvert un lieu intriguant. Et n’oubliez pas que même sans voiture, on peut vite plonger dans la verture environnante !

Les contes de la Compagnie du chat noir

Samedi 27 novembre 2010

Durant le mois qui vient de s’écouler, j’ai eu l’occasion d’écouter deux fois Catherine Uberti de la Compagnie du chat noir. Cela faisait de nombreuses années que je passais devant le salon de thé au pied de la cathédrale. Jamais je n’avais poussé la porte pour découvrir l’univers de la compagnie. Malheureusement, ils ont été nombreux, comme moi, à passer à côté. Alors le salon de thé a fermé.

Mais heureusement, Catherine continue son activité de conteuse. Je l’ai écoutée lors de deux spectacles. Un premier à destination des enfants (« Même pas peur »), et un deuxième tout public, « Auvergn’attitude ». Les deux fois, je n’ai pas mis plus de quelques secondes pour basculer dans son univers fantastique. Et à chaque fois, ceux qui m’accompagnaient ont aussi beaucoup aimé.

Et c’est en discutant avec la conteuse que j’ai découvert la librairie sonore, qu’elle vient d’ouvrir avec son mari, à deux pas de l’ancien salon de thé. Plein de belles choses à découvrir, ça va devenir je crois un de mes repères.

frise de chats

Nouveau labo, nouveau site

Lundi 22 novembre 2010

Comme je l’annonçais précédemment, j’ai été recruté comme maître de conférences à l’Université d’Auvergne. Et parmi la foultitude de tâches plus ou moins amusantes que j’ai eu à accomplir depuis mon arrivée, j’ai passé un petit morceau de temps sur la mise en place d’outils de communication pour la jeune unité de recherche que je viens de rejoindre : charte graphique, intranet, listes de diffusion, site internet, etc. Ce n’est pas fini, mais ça a bien avancé.

Et puisque le site internet est maintenant en cours de stabilisation, et officiellement existant, il me fallait l’annoncer ici. Voici donc le nouveau site de l’ISIT, qui évoluera fort probablement au fil des prochains mois, mais qui est satisfaisant, en première approche. Il est basé sur drupal, que j’ai eu l’occasion de pousser comme jamais je ne l’avais fait auparavant. Bigrement flexible, cet outil !

Actualité clermontoise

Mardi 16 novembre 2010

En ces temps chaotiques, où il fait bon ne pas être Rom, ne pas être chômeur, ne pas être journaliste, ne pas être ouvrier, ne pas être élève d’une école qui se délite, ni même patient d’un système de santé toujours plus démentelé, bref, en ces temps sombres pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité, on n’a pas envie de rester les deux pieds dans le même sabot. Bon, chacun agit à son niveau. Pour ma part, c’est plutôt au niveau local…

Après les « mouvements sociaux » des dernières semaines, les AGs, les manifs, les réunions de mobilisation, un petit groupe de clermontois s’est retrouvé le 5 novembre pour participer à un flash-mob national. On n’était pas très nombreux, mais l’expérience a intrigué un peu de monde, et les médias étaient là.

Plus récemment, et comme toutes les deux semaines maintenant, j’ai participé à l’émission Panthère Rouge, sur Radio Campus Clermont. Que dire, sinon que l’émission a été sauvée du naufrage par Lise, qui a été à la fois chroniqueuse et ingénieur son. Pour les sujets abordés, on a parlé actualité, accaparement des terres, et femme super-héros.

Enfin, je ne manque pas de relayer ici les perturbations qui ont touché Indymedia Auvergne, le site d’information alternative en open-publishing. Pour que de tels outils ne tombent pas dans l’oubli, et qu’on ai toujours la possibilité d’ouvrir un œil sur ce qui se passe pas loin, n’oubliez pas d’y poster !