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Archive pour la catégorie 'Associatif' s'abonner au flux

Toujours plus de Radio Campus

Samedi 6 octobre 2012

Il y a près d’un an, j’évoquais quelques-unes de mes activités radiophoniques. Au menu, participation occasionnelle à quelques émissions, mais surtout animation d’une émission bi-mensuelle, les aventures du comte de Malamanteau. La rentrée étant maintenant bien entamée, j’avais envie d’écrire ici un peu plus au sujet de la suite de ces activités.

Conseil d’administration de la radio

Dès la fin de l’année 2011, j’avais pris l’habitude avec Thomas de participer en tant qu’invité au CA de la radio, afin de comprendre un peu comment tout ça fonctionne. Et puis finalement, au début de l’année 2012, j’ai demandé à entrer au CA, et suis donc maintenant membre administrateur de la radio. Voilà une activité passionnante bien que très prenante. En effet, la gestion quotidienne d’une association avec trois employés, et une volonté de qualité d’antenne, ça implique pas mal de choses : organisation de la rentrée, participation à des commissions telle que la commission grille d’antenne (pour sélectionner les nouvelles émissions) ou la commission geek (on travaille sur le site internet, mais il nous manque des brase), recrutement de nouveaux employés, etc. Pas mal de décisions à prendre, la participation à plein d’activités, d’animations, d’actions. Voilà quelque chose d’humainement très riche.

La panthère rouge

J’avais commencé la radio il y a quelques années comme chroniqueur occasionnel dans l’émission la panthère rouge. J’avais toujours dans l’idée d’y participer, mais le manque de temps m’en empêchait. Pour la dernière de l’année 2011-2012, Lise m’a tout de même proposé d’y participer, et le sujet abordé — le parti pirate — ne pouvait que me motiver. Allez donc tendre une oreille à cette dernière de la saison principale, émission qui parle de révolution. Depuis, la panthère rouge a repris du micro pour une nouvelle saison, et là aussi, vous y trouverez un contenu plein d’intérêt. Foncez !

Les aventures du comte de Malamanteau, saison 2

Tout comme la panthère rouge, l’émission les aventures du comte de Malamanteau a repris en septembre 2012 la route des studios. En reprenant quasiment le même format et la même équipe, l’émission a repris le 19 septembre, avec une destination originale, intitulée summer-trip. Toujours du bon son, plein de choses passionnantes, de la culture et de la passion.

La pelle à tarte

Et puisqu’une seule émission, c’est un peu facile, j’ai décidé cette année de me lancer avec quelques amis dans deux nouvelles émission. La première s’intitule la pelle à tarte. Il s’agit d’une émission satirique et politique, emmenée par une équipe de 7 personnes : Alice, Cécile, Claire, Lise, François, Pierre et moi-même. Le thème de la première émission était « le fascisme en milieu sous-marin ». L’occasion d’aborder plein de sujets plus ou moins graves, sur un ton toujours très décalé. Promis, bientôt le podcast sera en ligne.

Science alors !

La dernière émission à laquelle je participe s’appelle Science alors !. Comme l’indique le site de l’émission, il s’agit de faire dialoguer chaque mois sciences dures et sciences humaines autour d’un sujet commun. Des interviews, des invités, des chroniques rafraîchissantes, un agenda local scientifique, voilà plein de choses à découvrir, dans cette émission animée avec Cécile et Claire. Après la première émission qui abordait la question de l’intérêt de la recherche, que vous pouvez écouter en ligne, le 22 octobre nous explorerons quelques-unes des réponses possibles à la question : « le progrès, une idée rétrograde ? »

L’atelier jaune

Jeudi 8 décembre 2011



Atelier jaune

Cela faisait quelques mois que je passais devant le 14 de la Treille sans prendre le temps de m’y arrêter. Parfois il y avait de l’animation, des gens qui semblaient heureux, parfois ça semblait assez calme, mais tout aussi intriguant. Au fil des articles, des billets de blog, ici ou là, on comprend que c’est un lieu intéressant. Et puis finalement, la butte est un endroit petit, et de fil en aiguille, un jour j’ai poussé la porte de de l’Atelier jaune. Et comme beaucoup, je crois que je suis tombé sous le charme.

En quelques mots, voilà maintenant près d’un an que le projet a pris forme, en une maison de quartier. Un lieu pour vivre, pour se rencontrer, un dépôt-vente, un endroit où les collectifs s’expriment, où les concerts et évènements culturels se mêlent, où les artistes résidents croisent la vie du quartier. D’après les anciens, on y retrouve un peu le bouillonnement qui faisait l’originalité de ce quartier de Clermont-Ferrand, avant qu’il ne devienne petit à petit qu’un lieu de passage.

À l’atelier jaune, on croise des gens de Cephisa Kartonera, des frères du mystère, des membres de radio campus, des performances réalisées dans le cadre de musique en friche, des artistes en résidence comme Sébastien Guerrier il y a peu, un boulanger qui vient déposer son pain artisanal, la Lune Rouge, et mille autres personnes, projets, soirées tout aussi passionnantes. Les choses se mettent petit à petit en place, on parle d’un site internet, on apprécie l’agenda en ligne qui permet de repérer les évènements intéressants, qui permet aux membres de s’organiser pour les permanences. Car le lieu a plein d’originalités. On peut par exemple citer le fait qu’il est ouvert tous les jours de 9 heures à 22h30, qu’il est géré dans un esprit collégial, que toute personne qui franchit le seuil de la porte adhère au projet, et que tout est à participation libre, excepté les produits en dépôt-vente.

Et pour le plaisir des papilles, on y retrouve la Damoiselle, cette bière artisanale de la région. Bref, mille raisons de vous arrêter à l’atelier jaune, quand vous passerez rue de la treille !

Edit : on peut contacter l’Atelier Jaune par téléphone au 09 81 30 61 19.

Les aventures du comte de Malamanteau

Mercredi 26 octobre 2011

Cela fait quelques temps maintenant que j’ai mis les pieds (et la voix) à Radio Campus. C’est grâce à Lise, qui m’a invité à participer à son émission la Panthère Rouge. Dès le début, j’ai trouvé ça assez stressant, mais en même temps enivrant, motivant, passionnant. Ces derniers temps, les crénaux du dimanche n’étaient pas praticables pour moi, et j’ai petit à petit perdu le fil des émissions. Finalement, j’en ai fait assez peu avec Lise.

Et puis cette année, avec quelques amis, une idée a mûri : construire une émission de radio, toujours sur la même station, mais cette fois-ci à portée culturelle et musicale, autour d’un personnage imaginaire, le comte de Malamanteau. Ainsi, nous avons décidé de suivre son itinéraire à travers le monde, et de s’arrêter toutes les deux semaines dans un nouveau pays, afin d’en découvrir quelques-unes des facettes musicales et culturelle. Après notre première halte en Afrique du Sud, nous nous sommes arrêtés la semaine dernièe à Nairobi, au Kenya.

L’émission les aventures du comte de Malamanteau est bien sûr diffusée en direct, un mercredi sur deux de 18 heures à 19 heures, et rediffusée le mercredi suivant au même horaire. On peut soit l’écouter sur 93.3 FM, soit l’écouter en streaming sur le site de Radio Campus Clermont, ou encore écouter l’émission en podcast sur le site de l’émission, à l’adresse http://malamanteau.fr. Le blog n’est pas ici dans sa version définitive, nous travaillons à un site plus adapté. Faute de mieux pour l’instant, vous devrez vous satisfaire du moteur de blog d’arteradio, qui est assez limité, et peu adapté à nos envies.

Parmi les chroniques qui se mettent en place, on peut citer le « Canard sonore », animée par Virginie, un peu à la manière de Karambolage, en proposant un morceau de musique faisant référence à l’actualité. On retrouve aussi régulièrement la chronique de Romain « Folk is dead », une rubrique pleine d’énergie, qui vous surprendra par son contre-pied constant aux idées reçues. Enfin, nous anonçons à chaque fin d’émission la destination suivante, aussi n’hésitez pas à faire des suggestions musicales sur le blog de l’émission.

Actualité clermontoise

Mardi 16 novembre 2010

En ces temps chaotiques, où il fait bon ne pas être Rom, ne pas être chômeur, ne pas être journaliste, ne pas être ouvrier, ne pas être élève d’une école qui se délite, ni même patient d’un système de santé toujours plus démentelé, bref, en ces temps sombres pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité, on n’a pas envie de rester les deux pieds dans le même sabot. Bon, chacun agit à son niveau. Pour ma part, c’est plutôt au niveau local…

Après les « mouvements sociaux » des dernières semaines, les AGs, les manifs, les réunions de mobilisation, un petit groupe de clermontois s’est retrouvé le 5 novembre pour participer à un flash-mob national. On n’était pas très nombreux, mais l’expérience a intrigué un peu de monde, et les médias étaient là.

Plus récemment, et comme toutes les deux semaines maintenant, j’ai participé à l’émission Panthère Rouge, sur Radio Campus Clermont. Que dire, sinon que l’émission a été sauvée du naufrage par Lise, qui a été à la fois chroniqueuse et ingénieur son. Pour les sujets abordés, on a parlé actualité, accaparement des terres, et femme super-héros.

Enfin, je ne manque pas de relayer ici les perturbations qui ont touché Indymedia Auvergne, le site d’information alternative en open-publishing. Pour que de tels outils ne tombent pas dans l’oubli, et qu’on ai toujours la possibilité d’ouvrir un œil sur ce qui se passe pas loin, n’oubliez pas d’y poster !

Site internet des RMLL

Jeudi 18 décembre 2008

Cette année étant ma dernière année de thèse, j’ai choisi de réduire nettement mes activités associatives et extra-universitaires. Cependant, j’ai tout de même gardé un engagement qui me tenait à cœur.

En effet, je pouvais difficilement passer à côté de l’organisation des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2009, qui se dérouleront à Nantes en juillet. D’une part, c’est la ville de mon enfance, et celle de mon premier LUG. D’autre part, la porteuse du projet est Scara, et on retrouve dans l’équipe organisatrice Kolter, Gwen ou encore Fred. De nombreuses personnes de Linux-Nantes, ou de Gulliver, les LUGs de l’ouest dont j’ai été membre sont aussi impliquées.

Bref, je ne pouvais pas dire non, et en plus d’être une petite main pour le thème Libre en Sciences, je suis très impliqué dans l’équipe de communication.

Après avoir raffiné la charte graphique de l’évènement, nous avons commencé à décliner les différents supports de communication (affiches, flyers, etc.). Mais le plus gros du travail a été la mise en place du site internet. Avec Uty et Scara à la barre, nous avons adapté et affiné les idées directrices de la charte graphique pour aboutir à quelque chose d’assez sympa. Les thèmes sont donc le Libre, symbolisé notamment par un héron s’envolant (oiseau caractéristique de la région de Nantes), le monde, avec une carte de la planète en haut des pages du site, et Nantes, avec un profil schématique de la ville au pied de chaque page. Nous avons choisi comme couleurs dominantes le vert et le bleu, qui sont les couleurs portées par les partenaires locaux (Université, ville, etc.).

Bref, plutôt qu’un grand blabla, voici un lien vers le site internet des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, édition 2009.

PS : par contre, pour le logo pas très esthétique, assez chargé et un peu sexiste, on a dû faire avec, c’est historique, et pour l’instant le gagnant du concours de logo n’a pas été élu…

Coopérative d’habitants

Vendredi 10 octobre 2008

Avoir un toit au dessus de la tête, et savoir qu’on en aura un demain, c’est un gage de sérénité.

Cependant, je ne trouve pas la notion de propriété des plus agréables en général. L’acquisition d’un logement n’est donc pas pour moi un objectif, une raison de vivre, ni moins un symbole de réussite sociale. Pour autant, la solution que je pratique actuellement — la location — ne me satisfait pas. En effet, si je ne suis pas propriétaire, j’entretiens tout de même ce système en payant mon loyer à un tiers qui est lui propriétaire (et au passage rentier). Une solution alternative à ces deux approches est le squat, mais ça nécessite de faire un choix de vie plus global.

maison

Jusqu’à présent je ne voyais pas de solution satisfaisant à la fois mes besoins et mes idéaux. Et puis j’ai entendu parler des coopératives d’habitants. En France, l’une des principales structures qui aide ce genre de projet est l’association Habicoop. Ce n’est peut-être pas encore l’idéal, mais le fonctionnement ressemble un peu aux scops, et me semble partir dans une direction intéressante. Bien développée en Allemagne, cette alternative semble émerger doucement en France. À suivre !

Clermont-Ferrand : ça s’améliore

Dimanche 21 septembre 2008

Plusieurs fois ici j’ai exprimé quelques regrets (voire plus) quant à la vie à Clermont-Ferrand. Sur au moins deux plans, un petit plus est venu compenser la dureté de la rentrée.

Tout d’abord, je vous faisais part ici en avril dernier de la difficulté d’expression pour une association à Clermont-Ferrand. Difficile de dire si la politique municipale a évolué, si nous avons sû parler aux bonnes personnes, ou encore si le changement d’équipe municipale a suffit, mais nous avons obtenu l’autorisation d’utiliser le kiosque de la place de Jaude que la municipalité réserve aux associations. Nous avons donc pu tenir ce stand samedi 13 septembre 2008, malgré le mauvais temps. Un expérience que nous souhaitons renouveler !

Kiosque

D’autre part, j’avais aussi eu l’occasion de parler ici des portes-ouvertes du 92e régiment d’infanterie, où l’activité principale était de brûler des cartouches en faisant des démonstrations de tir. Activité probablement passionnante pour qui s’intéresse à ces armes, mais nettement moins satisfaisante d’un point de vue pollution sonore pour les riverains. Cette année, peut-être à cause d’une tuerie lors d’une telle manifestation à Carcassonne, ou encore en soutien aux soldats français en Afghanistan parce qu’ils étaient envoyés au front sans suffisamment de matériel, voire pour manifester contre les remaniements militaires de cette année, toujours est-il que cette année, Ô miracle, ils ont choisi de ne pas faire de démonstration armée. Ils ont préféré jouer de la trompette et faire tourner en rond leurs blindés légers. Un pas dans le bon sens ?

La liberté d’expression à Clermont-Ferrand

Dimanche 6 avril 2008

Lorsqu’on est une association et que l’on souhaite parler de notre point de vue aux gens qui habitent près de chez soi, il y a plusieurs manières de faire. On peut être accueilli dans un lieu privé, et y organiser tables rondes, soirées de discussion ou de présentation. On peut aussi vouloir communiquer dans la rue.

Dans ce cas, il existe deux manières de faire :

  • Organiser une manifestation : en France, la liberté d’expression autorise la tenue d’une manifestation. La seule chose obligatoire est de déclarer à la préfecture un tel événement.
  • Tenir un stand : on parle alors de l’utilisation de l’espace public. Là, c’est la municipalité de la commune où l’on souhaite tenir un stand qui délivre l’autorisation (ou non) de tenir un stand.

Pour que mon discours soit clair, voici la différence : tenir un stand revient à disposer d’un emplacement, souvent sur une place pour ne pas poser de problèmes de circulation. On y installe alors une table, sur laquelle on dispose les documents supports de communication. À l’inverse, une manifestation n’est pas figée en un lieu, on peut ou non circuler, mais on n’a pas de support fixe.

À Clermont-Ferrand, l’association Les Vaches Rouges aimait tenir des stands, pour informer sur les conditions animales, et sur les choix simples à faire pour diminuer leur souffrance. L’intérêt d’un stand, c’est que les pétitions sont plus simples à signer sur une table, et qu’on gagne en visibilité. Tout se passait bien jusqu’à un certain jour de 2005, l’association soit interdite de tenir un stand. Oh certes, l’interdiction n’a pas été écrite, au contraire on a juste « oublié » de répondre à une demande d’autorisation… L’association a alors continué à tenir un stand, jusqu’à ce que l’adjoint au maire délégué aux espaces publics vienne lui-même sur le stand en interdire la tenu. Cet adjoint ne voulait par d’une association qui fasse du
« prosélytisme pour des causes non partagées par la population. »

Nous avons donc relancé à de nombreuses occasions (1, 2, 3) la mairie pour qu’elle se justifie de cette interdiction brutale… Sans succès aucun. Nous avons alors profité des audiences ouvertes à la mairie aux citoyens pour poser la question directement aux élus. Madame Mercier nous a accueilli le 25 juin 2007, et nous a écouté comme elle en était capable… La réponse nous est arrivée sous forme de lettre le 12 juillet 2007… Sans plus d’explication sur la raison de l’interdiction.

Et depuis ce jour, aucune association nationale militant pour la défense du droit des animaux n’a eu l’autorisation de tenir un stand : ni Stop Gavage en décembre 2007, ni la PMAF.

Pourtant, la PMAF a eu une patience d’or. Comme dans toutes les villes où elle est passée, elle a demandé l’autorisation à la mairie de Clermont-Ferrand de tenir un stand, et ce près de 3 mois en amont de sa venue. Devant le refus de la mairie, elle s’est adressée à la préfecture pour déposer une déclaration de manifestation. Cette déclaration lui a été refusée, et on l’a renvoyée vers la mairie, sous prétexte qu’il s’agissait « d’utilisation de l’espace public, et il faut voir ça avec la mairie. » Et le ping-pong entre les deux instances locales a duré jusqu’au jour de la venue de la PMAF à Clermont-Ferrand. Ce qu’il est important de retenir ici, c’est que c’est la seule ville de France à interdire une telle manifestation.

Aussi, quand la PMAF est venue le 20 mars 2008 à Clermont-Ferrand, c’est accompagnée de quelques membres des Vaches rouges qu’elle a demandé un entretien avec le maire. C’est le premier adjoint qui nous a reçu, et nous avons eu l’occasion de lui décrire l’originalité de Clermont-Ferrand dans le domaine de l’interdiction de s’exprimer sur la place publique. Nous avons alors appris que la place de Jaude était refusée à toutes les associations qui souhaitaient organiser un stand, mais que toutes les autres places étaient envisageables. Ce qu’on ne nous avait jamais dit, le refus ayant jusqu’à présent été toujours sans explication. On a également appris de la bouche de cet élu qu’il n’y avait aucune raison à ce que la préfecture nous interdise la déclaration d’une manifestation…

Et voilà où nous en sommes aujourd’hui : dans les faits, aucune liberté d’expression sur la place publique, alors que les élus affirment qu’il s’agit juste de malentendus. Il ne reste plus qu’à espérer que l’avenir leur donne raison, et qu’enfin, après 3 ans d’interdiction, on puisse tenir un stand à Clermont-Ferrand…

Design web : la fête du libre

Vendredi 30 novembre 2007

Il y a quelques jours Thomas Petazzoni m’a contacté au sujet du nouveau site internet de promotion de l’événement Libre en Fête. Il s’agit d’un événement qui se déroule en France au printemps, pour promouvoir le Libre.

Or, l’ancien site est d’apparence assez vieillot. Je lui ai donc proposé un nouveau design, en axant l’apparence sur le thème du printemps :

lef.png

Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher d’y mettre une coccinelle, peut-être une référence à PPALAUC !?! La silhouette de l’arbre est quelque chose que j’ai imaginé en me souvenant du site internet de Tom

Edit : depuis, j’ai un peu modifié le design pour en faire une version moins gourmande en place, qui s’affiche mieux sur les petites résolutions.

Sos enfance partagée

Lundi 28 mai 2007

Il y a maintenant près d’un an, je faisais part ici de la dangerosité d’une association aux positions archaïques et agressives lors de séparations familiales.

Depuis, leur attitude n’a pas évolué dans un sens appréciable, comme en témoigne notamment les multiples commentaires sur ce billet datant d’un an. Aussi, avec plusieurs autres personnes dont les positions étaient proches de la mienne, nous avons décidé de monter un collectif.

Le collectif se nomme donc sos enfance partagée, et son site internet http://sos-enfance-partagee.org commence doucement à prendre forme. L’une de nos premières revendication concerne la garde alternée, et le flou qui entoure la première loi à ce sujet. Si dans l’absolu nous ne sommes pas contre la garde alternée, le manque de rigueur de cette loi nous alerte, car elle est déjà la raison de souffrance de nombreux enfants, qui subissent ce choix souvent peu raisonné.

Si cette cause vous intéresse, vous interpelle, n’hésitez pas à vous joindre à nous pour favoriser une justice respectueuse des enfants, les premiers à souffrir de décisions qui les concernent au quotidien.