Faratanin Fraternité

En ce début d’an­née 2018, j’ai entre­pris avec plusieurs ami·e·s un pro­jet radio­phonique aux mul­ti­ples facettes. Tout a com­mencé je crois avec Lise, quand on a décidé d’aller ren­con­tr­er les jeunes mineurs isolés étrangers hébergés au 5 étoiles.

De là est né un pro­jet d’émis­sion, un ate­lier pour faire décou­vrir à ces mineurs isolés étrangers ce qu’est la radio, de leur faire décou­vrir que ten­dre un micro offre une légitim­ité qui per­met d’aller voir partout. Ils ont très envie de racon­ter leur vie, pour que les audi­teurs com­pren­nent ce qu’ils vivent. On a très envie de les enten­dre dans leur décou­verte de la France. Ça se passe sur Radio Cam­pus Cler­mont, et l’émis­sion s’in­ti­t­ule Faratanin Fra­ter­nité. On peut même écouter la pre­mière émis­sion, dif­fusée same­di dernier :

De ces ren­con­tres est née l’en­vie d’aller décou­vrir com­ment se passe cet héberge­ment dans les autres villes de France. Avec Lise et Robin, nous nous sommes ren­dus à Toulouse ren­con­tr­er le col­lec­tif autonoMIE, et à l’oc­ca­sion du fes­ti­val Longueur d’on­des, je suis allé à Brest, et j’y ai ren­con­tré le mou­ve­ment zéro per­son­ne à la rue, qui a ouvert un loge­ment pour ces jeunes. En pré­pa­ra­tion main­tenant, une petite série de por­traits de ces lieux d’héberge­ment, où l’on décou­vri­ra com­ment ces col­lec­tifs assurent les mis­sions d’un ser­vice pub­lic qui s’est com­plète­ment désen­gagé.

En par­al­lèle de ce tra­vail doc­u­men­taire, nous avons com­mencé avec Cather­ine à tra­vailler sur une série de témoignages-por­traits, où les jeunes se racon­tent, et racon­tent leur itinéraire. À décou­vrir sur le site du cri de la girafe.

Si vous avez envie d’en enten­dre plus sur les mineurs isolés à Toulouse ou Brest, venez ce same­di à l’é­coute col­lec­tive, ren­dez-vous à Radio Cam­pus !