Les contes de la Compagnie du chat noir

Durant le mois qui vient de s’é­couler, j’ai eu l’oc­ca­sion d’é­couter deux fois Cather­ine Uber­ti de la Com­pag­nie du chat noir. Cela fai­sait de nom­breuses années que je pas­sais devant le salon de thé au pied de la cathé­drale. Jamais je n’avais poussé la porte pour décou­vrir l’u­nivers de la com­pag­nie. Mal­heureuse­ment, ils ont été nom­breux, comme moi, à pass­er à côté. Alors le salon de thé a fer­mé.

Mais heureuse­ment, Cather­ine con­tin­ue son activ­ité de con­teuse. Je l’ai écoutée lors de deux spec­ta­cles. Un pre­mier à des­ti­na­tion des enfants (« Même pas peur »), et un deux­ième tout pub­lic, « Auvergn’at­ti­tude ». Les deux fois, je n’ai pas mis plus de quelques sec­on­des pour bas­culer dans son univers fan­tas­tique. Et à chaque fois, ceux qui m’ac­com­pa­g­naient ont aus­si beau­coup aimé.

Et c’est en dis­cu­tant avec la con­teuse que j’ai décou­vert la librairie sonore, qu’elle vient d’ou­vrir avec son mari, à deux pas de l’an­cien salon de thé. Plein de belles choses à décou­vrir, ça va devenir je crois un de mes repères.

frise de chats

Nouveau labo, nouveau site

Comme je l’an­nonçais précédem­ment, j’ai été recruté comme maître de con­férences à l’U­ni­ver­sité d’Au­vergne. Et par­mi la foul­ti­tude de tâch­es plus ou moins amu­santes que j’ai eu à accom­plir depuis mon arrivée, j’ai passé un petit morceau de temps sur la mise en place d’outils de com­mu­ni­ca­tion pour la jeune unité de recherche que je viens de rejoin­dre : charte graphique, intranet, listes de dif­fu­sion, site inter­net, etc. Ce n’est pas fini, mais ça a bien avancé.

Et puisque le site inter­net est main­tenant en cours de sta­bil­i­sa­tion, et offi­cielle­ment exis­tant, il me fal­lait l’an­non­cer ici. Voici donc le nou­veau site de l’ISIT, qui évoluera fort prob­a­ble­ment au fil des prochains mois, mais qui est sat­is­faisant, en pre­mière approche. Il est basé sur dru­pal, que j’ai eu l’oc­ca­sion de pouss­er comme jamais je ne l’avais fait aupar­a­vant. Bigre­ment flex­i­ble, cet out­il !

Actualité clermontoise

En ces temps chao­tiques, où il fait bon ne pas être Rom, ne pas être chômeur, ne pas être jour­nal­iste, ne pas être ouvri­er, ne pas être élève d’une école qui se délite, ni même patient d’un sys­tème de san­té tou­jours plus démentelé, bref, en ces temps som­bres pour la Lib­erté, l’É­gal­ité et la Fra­ter­nité, on n’a pas envie de rester les deux pieds dans le même sabot. Bon, cha­cun agit à son niveau. Pour ma part, c’est plutôt au niveau local…

Après les « mou­ve­ments soci­aux » des dernières semaines, les AGs, les man­i­fs, les réu­nions de mobil­i­sa­tion, un petit groupe de cler­mon­tois s’est retrou­vé le 5 novem­bre pour par­ticiper à un flash-mob nation­al. On n’é­tait pas très nom­breux, mais l’ex­péri­ence a intrigué un peu de monde, et les médias étaient là.

Plus récem­ment, et comme toutes les deux semaines main­tenant, j’ai par­ticipé à l’émis­sion Pan­thère Rouge, sur Radio Cam­pus Cler­mont. Que dire, sinon que l’émis­sion a été sauvée du naufrage par Lise, qui a été à la fois chroniqueuse et ingénieur son. Pour les sujets abor­dés, on a par­lé actu­al­ité, acca­pare­ment des ter­res, et femme super-héros.

Enfin, je ne manque pas de relay­er ici les per­tur­ba­tions qui ont touché Indy­media Auvergne, le site d’in­for­ma­tion alter­na­tive en open-pub­lish­ing. Pour que de tels out­ils ne tombent pas dans l’ou­bli, et qu’on ai tou­jours la pos­si­bil­ité d’ou­vrir un œil sur ce qui se passe pas loin, n’ou­bliez pas d’y poster !

Azulejos, jazz au poco

La semaine dernière, je suis allé voir pour la deux­ième fois Azule­jos au Poco Loco, une salle de jazz vrai­ment chou­ette à Cler­mont-Fer­rand, où l’on peut suiv­re la pro­gram­ma­tion de Jazz au Poco.

Azule­jos est un groupe de fla­men­co-jazz de la région, qui tourne dans des coins assez var­iés — comme l’amérique du sud — et qui partage la scène avec des artistes très dif­férents. L’an­née dernière, c’é­tait un gui­tariste fla­men­co assez impres­sion­nant qui était invité avec eux. Cette année, j’ai décou­vert à leurs côtés Nguyên Lê. La pre­mière par­tie du con­cert ne m’a pas embal­lé, j’avais du mal à accrocher au mélange des styles : le son d’Azule­jos est plutôt acous­tique, et Nguyên Lê explore de nom­breuses pos­si­bil­ités offertes par sa gui­tare élec­trique. Mais la deux­ième par­tie du con­cert a vrai­ment été chou­ette, je suis réc­on­cil­ié avec cette ren­con­tre musi­cale !

La prochaine date à ne pas rater au Poco Loco est le con­cert en hom­mage à Char­lie Park­er.