Brisbane, premiers jours

Je suis arrivé jeu­di dernier à Bris­bane, après un voy­age en avion assez long (j’en ai main­tenant pour longtemps à tra­vailler mon empreinte écologique afin de gom­mer en par­tie ce tra­jet aéro­porté). Après avoir fait quelques pas dans la ville, posé mon sac dans ma col­lo­ca­tion d’un mois, pris une douche et déje­uné tran­quille­ment dans le cen­tre-ville, j’ai retrou­vé dès l’après-midi le chemin du labo, his­toire de ne pas per­dre trop de temps. C’est par­ti pour un mois à tra­vailler sur les détails topologiques d’un pro­jet d’imagerie médi­cale qui s’intéresse à la mal­adie d’Alzheimer.

Le lende­main, le soleil était encore de la par­tie, et sur le chemin pour le lab­o­ra­toire, j’ai croisé de chou­ettes coins, en tra­ver­sant plusieurs zones rési­den­tielles. La zig-zag street porte assez bien son nom. Ici, les rues sont pour l’essentiel très droites, mais la topogra­phie est telle qu’elles ne font que mon­ter et descen­dre. De vraies mon­tagnes russ­es. On pour­rait croire en étu­di­ant une carte de la ville que l’aspect sil­lon­neux de la riv­ière vient du fait qu’elle tra­verse une plaine. Il n’en est rien, il s’agit juste d’une tra­jec­toire qui tente d’éviter les reliefs.

Les deux jours de mon pre­mier week-end, j’ai choisi de les passés à me promen­er dans la ville. J’ai essayé de pren­dre un peu de pho­tos. Manque de chance, j’ai décou­vert en ren­trant le same­di soir que j’avais oublié mon chargeur de bat­terie en Europe. Il va donc fal­loir atten­dre un peu avant d’avoir de nou­velles pho­tos… Mais voici tout de même les pho­tos de same­di :

Vous y ver­rez quelques bâti­ments, pas mal de végé­taux, en par­ti­c­uli­er dans le jardin botanique, car c’est assez déroutant pour un européen. Les quelques ani­maux croisés sont aus­si étranges.

Pour ce qui est de la struc­ture de la ville, l’hypercentre est un mélange de build­ings énormes, de bâti­ments admin­is­trat­ifs au style clas­sique, d’églises assez jolies (bien que récentes), et de bâti­ments plus bas, et un peu plus anciens. Enfin, dès que l’on s’éloigne du cen­tre, on tra­verse des zones rési­den­tielles à perte de vue, les maisons sont sou­vent en bois, par­fois sur pilo­tis. Pas de chauffage ici, car même en hiv­er, la tem­péra­ture descend rarement en dessous de 8°C.

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