Gay pride

Pas de chance, le car­naval de Rio ne tombait pas pen­dant mon séjour à Copaca­bana. Mais une autre fête était d’ac­tu­al­ité : la gay pride. Rio de Janeiro accueille la 2e plus grande man­i­fes­ta­tion de ce type dans le monde. En tant que fan de musique élec­tron­ique, et pas her­mé­tique aux reven­di­ca­tions d’é­gal­ité que défend­ent les homos, je ne pou­vais pas man­quer d’as­sis­ter à cette grande fête.

Dès le matin, des semi-remorques se sont garés le long de la plage. Il devait bien y en avoir une trentaine. Les véhicules étaient pleins de couleurs, avec des mes­sages de reven­di­ca­tions fortes (du type « sup­pres­sion de la poli­tique de natal­ité au Brésil », ou encore dénon­ci­a­tion des meurtres à car­ac­tère homo­phobe). La remorque de chaque camion sup­por­t­ait un énorme mur d’en­ceintes, sur­mon­té par une piste de danse.

Pen­dant la journée, je suis allé assis­ter à la con­férence, et déjà en début d’après-midi nous enten­dions les bass­es réson­ner dans tout l’hô­tel. Et puis vers 17h, nous sommes sor­tis. J’ai alors passé une bonne par­tie de la soirée à danser, prof­i­tant de cha­cune des per­for­mances des DJs. Quelle puis­sance de son !

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C’é­tait génial, plein de monde, le pub­lic très var­ié, depuis le grand-père sur sa chaise de camp­ing jusqu’à la drag queen, en pas­sant par la petite famille avec enfant, les cou­ples hétéros ou homos… Le tout dans une ambiance très calme, con­traire­ment à ce qu’an­nonçaient les gens de la conf…

Cet arti­cle fait par­tie de mon car­net de voy­age au Brésil.

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