Fonds d’écran debian

Depuis que j’u­tilise un ordi­na­teur, j’ai tou­jours fait mes fonds d’écrans. La plu­part d’en­tre eux sont disponibles sur mon site :

Ces derniers temps, je m’at­tache à réalis­er des fonds d’écrans spé­ci­fiques à debian, sous licence libre, pour que tout le monde puisse en prof­iter :

Si vous avez des sug­ges­tions de couleurs, de formes, d’idées… N’hésitez pas à m’en faire part. Mer­ci d’a­vance !

Bracketing

Aujour­d’hui, en me bal­adant sur lin­uxfr, j’ai décou­vert quelque chose de vrai­ment intéres­sant : le brack­et­ing. Il s’ag­it d’une tech­nique en pho­togra­phie per­me­t­tant d’obtenir un ren­du d’ex­cel­lente qual­ité en com­bi­nant plusieurs pho­tos du même sujet pris­es à des sen­si­bil­ités dif­férentes.

Con­tin­uer la lec­ture de Brack­et­ing

PPALAUC

Cet après-midi, j’avais une réu­nion avec des gens de mon ancien lab­o­ra­toire au CHU, ain­si qu’avec des représen­tants d’un lab­o­ra­toire de physique cler­mon­tois. Nous étions en train de par­ler de stim­u­la­tion pro­fonde du cerveau lorsque j’ai remar­qué quelque chose accroché à la poche de chemise d’un des par­tic­i­pants physi­ciens. Une petite pince à linge en bois, avec une jolie coc­cinelle rouge et noire col­lée dessus.

Incroy­able ! Ce digne physi­cien, recon­nu par ses pairs, et ayant de hautes respon­s­abil­ités dans son lab­o­ra­toire, serait-il mem­bre du col­lec­tif PPALAUC ? PPALAUC pour « Por­teurs de pinces à linge avec une coc­cinelle » (voir le site web).

De la liberté des licences CC

Je lis de plus en plus de com­men­taires de gens qui con­cidèrent que les licences Cre­ative Com­mons sont libres. Au delà du prob­lème de con­fu­sion (il n’y a pas UNE licence CC, mais un pan­el de licences, depuis la CC-by-nc-nd jusqu’à la CC-by-sa), de plus en plus de per­son­nes (1, 2) appel­lent libres des licences avec une clause Non-com­mer­cial ou No Deriv­a­tives… On a l’im­pres­sion de revenir 20 ans en arrière !

Con­tin­uer la lec­ture de De la lib­erté des licences CC

Biaujardin

Depuis quelques temps je m’in­téresse aux modes de con­som­ma­tion. J’ai eu l’oc­ca­sion d’en dis­cuter avec de nom­breuses per­son­nes (sur veg­eweb, avec des amis ren­nais, ou encore avec des auvergnats proches des courants décrois­sants). Il me sem­ble main­tenant évi­dent que nous devons favoris­er les pro­duc­teurs locaux (pour entretenir un tis­su var­ié, pour min­imiser la con­som­ma­tion de car­bu­rants, pour pou­voir con­tac­ter sim­ple­ment ces pro­duc­teurs, etc). Ain­si, les super­marchés ne sont pas une solu­tion rationnelle à la con­som­ma­tion raison­née. J’ai donc cher­ché près de chez moi s’il n’y avait pas d’AMAP (Asso­ci­a­tion pour le main­tein d’une agri­cul­ture paysanne).

La struc­ture que j’ai trou­vé n’est pas une AMAP, il s’ag­it du Biau­jardin, engagé en ce moment dans une démarche de trans­for­ma­tion en SCIC (Société Coopéra­tive d’Intérêt Col­lec­tif). Elle aide à la réin­ser­tion des chômeurs en leur pro­posant un tra­vail au sein d’un jardin de cul­ture bio.

Et cet après-midi, je viens de recevoir mon pre­mier panier, qui com­porte plein de bonnes choses… Ça me sim­pli­fie la vie (pas de cours­es à faire pour les légumes), ça fait décou­vrir de nou­veaux légumes, per­met de con­som­mer des pro­duits de sai­son, pro­duits biologique­ment, et pour un coût vrai­ment très abor­d­able.

Un vrai bon­heur !

Peut-on encore se rendre sereinement aux États-Unis ?

Il sem­blerait que non. Le flou artis­tique qui règne au sujet des don­nées per­son­nelles trans­mis­es aux autorités éta­suni­ennes est, quelques mois après l’oblig­a­tion de dis­pos­er d’un passe­port bio­métrique, une nou­velle atteinte à la vie privée et une entrave à la lib­erté indi­vidu­elle :

Pen­dant ce temps, le fameux passe­port bio­métrique s’il­lus­tre déjà par son manque de fia­bil­ité :

Et quand bien même serait-il fiable, quid des bases de don­nées ?

ps : oui, c’est cer­taine­ment parce que j’ai été con­traint d’ac­cepter une carte à puce pour mon abon­nement men­su­el de trans­port en com­mun que je l’ai mau­vaise… Jusqu’où ira-t-on pour plus de « sécu­rité » et « con­fort de vie » ?