Enseigne (2)

Dans la série Enseignes à Cler­mont-Fer­rand, à deux rues de chez moi une nou­velle estéti­ci­enne vient d’ou­vrir ses portes :

On note d’abord qu’il ne s’ag­it pas d’une sim­ple esthéti­ci­enne, mais une socio-esthéti­ci­enne (!)

Sans doute adapte-t-elle le look de ses client(e)s à leur milieu socio-cul­turel (du genre t’es pas assez riche pour être classe, retourne à tes casseroles?)… La per­le de cette enseigne revient à la petite phrase sous Aloa Beauté :

On notera que l’homme ne doit pas être aus­si respectable que la Femme…

5 thoughts on “Enseigne (2)”

  1. sou­venirs sou­venirs…
    mine de rien, si on cherche une esthéti­ci­enne, on va venir ici… ah la la la, cler­mont fer­rand recèle-t-il d’esthéti­ci­ennes fémin­istes ?

  2. Ou les enseignes sont-elles faites à la va-vite ?
    Les deux répons­es sont pos­si­bles ;)

  3. salut en pas­sant tout a fait par hasard j’ai vue votre image et vos com­men­taires ce qui me laisse croire que vous ne con­nais­sez pas ce qu’est une socio-estheti­ci­enne, ce n’est pas moi qui vais vous le dire mais sachez que cette per­son­ne as eu une for­ma­tion et que cela n’est pas serieux de s’a­vancer sans savoir voila a vous de chercher .….….…

  4. Juste pour info, une socio-estéthi­ci­enne c’est avant tout une esthéti­ci­enne spé­cial­isée dans la psy­cholo­gie et grace à sa for­ma­tion de 10 mois pour attein­dre ce titre, elle peut tra­vailler au con­tact de per­onnes malades ou mal dans leur peau, qui n’ar­rivent plus à se regarder dans le miroir (ex : anorex­ie, boulim­ie, can­cer, déprime et bien d’autres rai­son.) C’est une voca­tion si on peut dire ça comme ça… vouloir s’oc­cu­per de per­son­nes qui souf­frent…
    Main­tenant vous pou­vez dire que vous savez à peu près ce qu’est une socio-esthéti­ci­enne !!!

  5. Mer­ci pour cette déf­i­ni­tion très claire, qui lève le voile sur cette pro­fes­sion peu con­nue.
    Pour infor­ma­tion, la col­lègue de So dont j’avais pris la pho­to de l’en­seigne a depuis mis la clé sous la porte. Le cen­tre de Cler­mont-Fer­rand est très dur pour les petits com­merces, qui ouvrent et fer­ment régulière­ment.
    L’ac­tiv­ité économique de la ville est en effet en grande par­tie déportée à l’ex­térieur de la ville, dans une zone inac­ces­si­ble ou presque en trans­ports en com­muns, où la voiture vit reine, et où il faut faire 2km pour trou­ver bou­tique à son pied…

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