Exploration urbaine

Cyber­tooth en avait déjà par­lé cet été, et j’avais gardé en tête cette idée : l’ex­plo­ration urbaine me ten­tait bien. mal­heureuse­ment, je n’avais pas trou­vé de sujet vrai­ment intéres­sant.

Et il y a quelques jours, en me prom­enant dans les envi­rons de Cler­mont-Fer­rand, j’ai trou­vé l’ob­jet de toutes mes envies : un bâti­ment à l’a­ban­don, qui sem­blait avoir une his­toire, avec son petit look bilal, et un ex squat anar… Bref, le lieu sem­blait vrai­ment val­oir la chan­delle, mais je n’avais pas d’ap­pareil pho­to.

Je suis repassé devant hier, et j’ai pris toutes les infor­ma­tions pour tra­vailler sur l’his­toire du lieu. Je sen­tais bien que je lieu avait une his­toire archi­tec­turale forte. Une recherche sur inter­net me l’a con­fir­mé : l’hôpi­tal-sana­to­ri­um Sabourin con­stitue le seul exem­ple région­al d’ar­chi­tec­ture mod­erne de l’en­tre-deux-guerre. En 1999, on se posait la ques­tion de sa préser­va­tion, et il était classé mon­u­ment his­torique.

Aujour­d’hui le lieu est à l’a­ban­don com­plet, et les pho­tos que j’i­rais faire là-bas bien­tôt (avec bar­bux ?) promet­tent d’être vrai­ment intéres­santes.

SOS Papa

Je suis l’heureux papa depuis quelques temps d’une petite fille char­mante. Je ne vis pas avec elle, mais j’ai la chance de la voir très sou­vent.

Comme beau­coup de pères dans ma sit­u­a­tion, j’ai par­fois recher­ché des con­seils et des sou­tiens autour de moi, dans les moments de doute, quand la dis­tance n’est pas sim­ple à gér­er, quand le futur inquiète. J’ai la chance d’avoir des amis atten­tifs, et une famille qui m’a beau­coup aidé. J’ai aus­si sur­fé sur le net pour trou­ver d’autres pères comme moi. On trou­ve plein de choses dif­férentes sur la toile, des bonnes et des moins bonnes.

Ce bil­let est con­sacré à l’as­so­ci­a­tion SOS Papa, qui fait par­tie des moins bonnes choses.

Con­tin­uer la lec­ture de SOS Papa

Enseigne (2)

Dans la série Enseignes à Cler­mont-Fer­rand, à deux rues de chez moi une nou­velle estéti­ci­enne vient d’ou­vrir ses portes :

On note d’abord qu’il ne s’ag­it pas d’une sim­ple esthéti­ci­enne, mais une socio-esthéti­ci­enne (!)

Sans doute adapte-t-elle le look de ses client(e)s à leur milieu socio-cul­turel (du genre t’es pas assez riche pour être classe, retourne à tes casseroles?)… La per­le de cette enseigne revient à la petite phrase sous Aloa Beauté :

On notera que l’homme ne doit pas être aus­si respectable que la Femme…